Vu de l’extérieur, cela ressemble à un appartement tout à fait banal. Pas de pancarte, pas même de nom, seul le numéro 1134. Personne ne se doute, en passant dans cette rue du Mile End, que se cachent là les fruits d’un savoir-faire séculaire, entretenu avec passion par Isabelle Wilbaux depuis plus de vingt ans. À la recherche de l’équilibre parfait « L’essentiel du travail de luthier, c’est de chercher de la légèreté sans perdre de résistance. Il faut comprendre le bois qu’on travaille, essayer d’en enlever le plus possible pour qu’il vibre, mais pas trop pour que l’instrument puisse durer…
