Navigation sur: Musique classique

Établi dans le cadre idyllique du Bas-Saint-Laurent, le festival Concerts aux Îles du Bic propose chaque année une série de concerts et d’événements musicaux entièrement consacrés au vaste répertoire de la musique de chambre. Le festival remporte au fil des ans un franc succès qui lui vaut aujourd’hui la réputation d’être un des plus importants rassemblements de chambristes de la province. Pour la dix-septième édition, du 4 au 12 août prochain, le public est convié à une dizaine de concerts qui célébreront la musique de compositeurs d’hier à aujourd’hui tout en redéfinissant les frontières du genre. Unis par une passion…

Partager:

C’était, hier, la première demi-finale du Concours de chant 2018 (CMIM), dans la catégorie Aria. Six chanteurs et chanteuses sont montés sur la scène de la Maison symphonique: la mezzo-soprano Emily D’Angelo, le ténor Andrew Hadji, le ténor Mihail Mihaylov, la soprano Dilyara Idrisova, le baryton Kidon Choi et la basse Jongsoo Yang. Aujourd’hui, place à la seconde demi-finale! Cette première demi-finale a révélé deux grands chanteurs qui iront très probablement en finale. Deux artistes canadiens, qui plus est. Emily D’Angelo et Andrew Hadji ont, chacun dans leur répertoire, conquis le public. La mezzo-soprano d’origine italienne, âgée seulement de 23…

Partager:

Photo: © Yves Dubé. Le 1er juin dernier à la salle du Conservatoire de musique de Montréal, la compagnie Chants Libres, qui se spécialise dans la production d’opéras contemporains, présentait un monodrame du compositeur canadien d’origine espagnole José Evangelista, sur un livret d’Alexis Nouss. Créé en 1987 par Pauline Vaillancourt et Julien Grégoire, cet “opéra” intitulé La Porte, d’une durée de quarante-cinq minutes, a été écrit pour voix seule et percussions. Sur scène, on retrouvait la mezzo-soprano Ghislaine Deschambault accompagnée par Huizi Wang, celle-ci étant entourée d’une multitude d’instruments percussifs et d’un ordinateur créant des effets de réverbération. L’une incarnait,…

Partager:

Musique nomade est un organisme sans but lucratif à vocation artistique qui fait la promotion des musiciens émergents autochtones du Québec et du Canada, quel que soit leur style ou leur nation, ainsi qu’une juste représentation culturelle au sein de l’industrie musicale. À la faveur d’ateliers de production dans les communautés et de perfectionnement professionnel, Musique nomade soutient la talentueuse et vigoureuse relève musicale des Premières Nations. Par un travail de recherche et d’archivage méticuleux, l’organisme souhaite aussi assurer la sauvegarde numérique des musiques traditionnelles autochtones et favoriser les rencontres interculturelles. Comme ceux de Wapikoni mobile, créé en 2011 par…

Partager:

La flûtiste québécoise Nadia Labrie sort son premier album solo, un événement pour celle qui s’est fait d’abord connaître au Québec et à travers le monde grâce au duo qu’elle formait avec sa sœur jumelle, la guitariste Annie Labrie. Le succès du duo Similia a été fulgurant : 500 concerts donnés dans plus de 13 pays, 4 albums enregistrés sous étiquette Analekta et de nombreux prix remportés, dont un Félix pour Meilleur album instrumental de l’année (2004). Après plusieurs années consacrées à sa famille et à ses enfants, Nadia Labrie nous revient avec cet album en hommage aux mélodies immortelles de…

Partager:

Melody McKiver est une artiste anishinabée allumée et brillante, une authentique activiste culturelle et une éducatrice artistique. Membre de la Première Nation d’Obishikokaang Lac Seul par sa mère et descendante de colons écossais et lituaniens par son père, détentrice d’une maîtrise en ethnomusicologie de l’Université Memorial de Terre-Neuve (2014), la musicienne s’intéresse particulièrement à la musique électronique autochtone et à l’autochtonie urbaine. Les processus artistiques qui soutiennent et favorisent la décolonisation de même que le concept de bispiritualité sont pour elle d’autres grandes sources d’inspiration. Talentueuse touche-à-tout, Melody McKiver a été formée en violon classique et alto, puis elle a…

Partager:

La remise des prix des Indigenous Music Awards est une fête qui souligne la création musicale des Premières Nations, mais c’est aussi le point fort d’un événement beaucoup plus étoffé et sur lequel il faut s’arrêter : le festival Manito Ahbee de Winnipeg, nommé en l’honneur d’un site sacré situé dans la partie ouest du Whiteshell au Manitoba, un lieu reconnu et respecté par les Autochtones de toute l’île de la Tortue (l’Amérique du Nord) comme étant sacré pour tous les peuples. En ojibwé, Manito Ahbee signifie « là où le Créateur s’assoit » et le nom de la province, Manitoba, est lui-même…

Partager:

L’autrice-compositrice-interprète, réalisatrice et activiste inuk d’adoption montréalaise Elisapie revient avec un nouvel opus, The Ballad of the Runaway Girl, qui sortira à la fin de l’été. L’album s’accompagne d’une trentaine de concerts déjà annoncés. Elisapie ira partout ou presque, de Lavaltrie où elle lancera sa tournée à Val-d’Or, en passant par Montréal où elle jouera le 27 septembre. Pour l’écriture et la réalisation de son quatrième disque, Elisapie s’est inspirée de la vie du chanteur inuk Willie Thrasher. « Envoyé dans un pensionnat du Sud, privé de sa langue et de son mode de vie traditionnel, explique Elisapie, Willie Thrasher n’a…

Partager:

L’auteure-compositrice-interprète Buffy Sainte-Marie est une pionnière, la première musicienne autochtone à devenir célèbre au Canada. Son premier album, It’s My Way!, est paru chez Vanguard Records en 1964. En novembre dernier, Medicine Songs, son 19e album, a été acclamé par la critique. Il contient de nouvelles chansons, comme You Got to Run (Spirit of the Wind), dans laquelle elle est rejointe par la chanteuse de gorge Tanya Tagaq. Presque toutes les autres chansons ont de nouveaux arrangements. Dans l’ensemble, Sainte-Marie continue d’avoir une carrière remarquable (même si elle a été commercialement bannie à un certain moment), enrichie par son travail…

Partager:

Profondément attaché à ses racines wolastok – du nom de sa tribu au Nouveau-Brunswick – Jeremy Dutcher a voulu leur rendre hommage dans son premier album, Wolastoqiyik Lintuwakonawa, lancé en avril dernier. Ce premier opus jette un pont entre la musique traditionnelle, la pop et la musique classique. La pop amérindienne décrit-elle bien son style ? « Je ne souhaite pas vraiment qu’on me colle une étiquette en particulier. Je suis plus qu’un chanteur autochtone; je me vois comme un métamorphe, à mi-chemin entre la musique pop et la musique traditionnelle, bref, une sorte d’hybride », illustre le ténor de formation classique. Jeremy…

Partager: