Navigation sur: Musique classique

Concert Fleur persane avec Perséides Jean Félix Mailloux (basse) et Amir Amiri (santour) créent une musique fusion qui combine la musique traditionnelle persane avec le jazz et la musique classique occidentale. Le 10 novembre à 20 h, Palais Montcalm, salle d’Youville, www.palaismontcalm.ca Duos de piano Deux duos de pianistes de Québec, Rosemarie Duval-Laplante et Jean-Michel Dubé, Suzanne Beaubien et Maxim Bernard, dans un répertoire romantique : Schubert, Brahms, Tchaïkovski et Rachmaninov. En clôture du concert, La Moldau de Smetana dans une version à huit mains. Le 23 novembre à 20 h, Palais Montcalm, salle Raoul-Jobin. www.palaismontcalm.ca Simon Keenlyside et Malcolm Martineau au Club…

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par RENÉE BANVILLE, JUSTIN BERNARD et BENJAMIN GORON 50e anniversaire de l’OFQJ L’Office franco-québécois pour la jeunesse (OFQJ) célèbre cette année son 50e anniversaire. Le maestro Louis Lavigueur, directeur de l’Orchestre symphonique des jeunes de Montréal (OSJM), a invité pour l’occasion le trompettiste québécois Francis Pigeon et le pianiste français Nathanaël Gouin. Le premier interprétera le Concerto pour trompette de Jacques Hétu et le second jouera le Concerto pour piano no 2 de Saint-Saëns. Aussi au programme : Mercure, Elgar et Debussy. Salle Claude-Champagne, 10 novembre, 19 h 30. www.osjm.org RB Pieter Wispelwey : un dixième récital au LMMC C’est toujours un grand plaisir…

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La Maison symphonique s’est mise aux couleurs de l’Halloween pour accueillir hier soir l’organiste Thierry Escaich, qui signait la trame sonore improvisée du film Nosferatu de Murnau. Le terrifiant vampire s’est fait voler la vedette par l’organiste, qui s’est livré à un véritable marathon de virtuosité. Présence, puissance et intensité ont peuplé ces 90 minutes sans interruption, pendant lesquelles Escaich a pu nous montrer l’étendue de son art et de son imagination. Sorti en mars 1922, Nosferatu, une symphonie de l’horreur est un film expressionniste allemand. Sortant du cadre habituel des décors de studio aux traits obliques et acérés, que…

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Le Cinquième Concerto pour violon de Mozart et la Neuvième Symphonie de Beethoven sont en apparence assez contrastants : d’un côté, une œuvre de jeunesse datant de l’époque « galante » du natif de Salzbourg, écrite pour un effectif assez réduit, flot d’idées mélodiques qui se succèdent, souvent sans développement. De l’autre, une œuvre longuement mûrie, apothéose de la carrière du natif de Bonn, avec un effectif orchestral impressionnant et novateur et une unité profonde dans le discours musical. Les deux pièces seront au programme d’un concert le 2 décembre prochain à la Maison symphonique. Mozart compose la plupart de ses concertos pour…

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Le 11 novembre 1918, au terme de la Première Guerre mondiale, la Pologne acquérait le statut d’État indépendant. Pour célébrer le centenaire de l’indépendance, l’Institut polonais des arts et des sciences du Canada et le Consulat général de la République de Pologne à Montréal organisent le concert Hommage à Penderecki, qui sera aussi une célébration du 85e anniversaire du compositeur Krzysztof Penderecki. L’œuvre à l’honneur, le concerto pour piano Résurrection de Penderecki, a été composée en réaction aux attentats du 11 septembre 2001. « C’est une œuvre très puissante, écrite dans l’esprit des grands concertos du XXe siècle, affirme la pianiste…

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Après une formation en piano ­classique, Julie Lamontagne poursuit sa carrière en jazz, ses projets remportant deux Félix et un prix Opus. Compositrice et arrangeuse, elle cherche des avenues nouvelles en mélangeant les styles qu’elle affectionne. Parmi ses projets phares, on peut citer l’album Now What, collaboration avec le saxophoniste new-yorkais Donny McCaslin, ou encore Noël, anthologie de classiques du temps des fêtes revisités avec fougue et swing. C’est également dans l’esprit de Noël que Julie collaborera le 6 décembre prochain avec l’Orchestre symphonique de Longueuil dans un programme double où le classique et le jazz seront rassemblés. « L’idée est…

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Un an après le succès de la coproduction entre le Nouvel Opéra et les Boréades, un album paru chez Atma Classique à l’automne vient couronner cette pastorale italienne en lui insufflant vie dans l’univers discographique. Nicandro e Fileno est un opéra pastoral de Paolo Lorenzani sur un livret de Philippe-Julien Mancini, duc de Nevers. Il a été créé au château de Fontainebleau en septembre 1681, où le roi Louis XIV et sa cour venaient se reposer de temps à autre. Déjà subversif dans le contexte de son apparition, puisque le style italien était proscrit par Lully, alors secrétaire du roi,…

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Yves Beaupré a la chance d’exercer un métier aussi rare que passionnant : il est le seul Québécois à se consacrer entièrement à la facture de clavecin. Depuis près de quarante ans, il crée entre trois et cinq instruments par année, ayant chacun une décoration et une sonorité qui lui est propre, bien que plusieurs soient conçus au départ suivant le même modèle. Dès qu’un clavecin est terminé, l’atelier montréalais s’emplit d’amis et de musiciens venus voir la nouvelle merveille, qui s’anime alors sous les doigts du facteur interprète, lui-même étonné du résultat. L’instrument est ensuite acheminé à son nouveau propriétaire,…

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Université Concordia Le département de musique de Concordia célèbre l’année de la femme en procédant notamment à l’embauche de l’artiste en résidence Andrea Young. Joshua Rager fait paraître un nouveau CD (Dreams and Other Stories), Ricardo Dal Farra boucle le premier stage de pratique de terrain du département à l’Universidad de Caldas (Colombie) et le tout nouveau diplômé Ilyaa Ghafouri remporte le premier prix à l’édition 2018 du concours de composition TIMES PLAY. Glenn Gould School Au début de l’année scolaire 2018-19, les étudiants qui satisfont aux exigences du premier cycle universitaire de l’école Glenn Gould obtiendront leur baccalauréat en…

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Comment la musique baroque, née il y a quatre cents ans, peut-elle nous paraître si jeune ? L’oubli dans lequel elle a été longtemps plongée lui a peut-être été paradoxalement bénéfique. Demandez à n’importe quel « baroqueux » de première ou de seconde génération qu’il vous raconte le choc : ses premières Vêpres de Monteverdi, son premier Rameau, son premier concerto de Haendel avec Harnoncourt, son premier contact avec cet instrument étrange, la viole de gambe, pour lequel un certain Marin Marais avait écrit, disait-on, près de six cents pièces. Découvrir une musique est une chose; la redécouvrir avec toute une génération de mélomanes…

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