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Et les lauréats sont (Montréal, dimanche 19 janvier 2020) – La 23e édition du gala des prix Opus du Conseil québécois de la musique (CQM) a eu lieu ce dimanche 19 janvier 2020 à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal. C’est au tandem Alexis Raynault et Hubert Tanguay-Labrosse, codirecteurs de BOP | Ballet-Opéra-Pantomime, qu’a été confié la direction artistique du gala pendant lequel 30 prix Opus ont été remis aux remarquables réalisations de la scène musicale québécoise de la saison 2018-2019. Sur scène, Florence Blain Mbaye, actrice, musicienne et danseuse, a animé et assuré le bon déroulement…

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Il y a 50 ans, en janvier 1970, le jeune Riccardo Muti dirigeait la première en Europe de l’Ouest de cette symphonie avec l’Orchestre de la RAI à Rome et la merveilleuse basse Ruggiero Raim. Le concert était semi « samizdat ». Une des partitions avait transité clandestinement hors de Russie, où l’œuvre avait été bannie pour sa dénonciation de l’antisémitisme soviétique, et les paroles d’Evgueni Evtouchenko avaient été officieusement traduites en italien. Muti, qui n’a jamais oublié, a revisité l’œuvre il y a seize mois avec l’Orchestre symphonique de Chicago. Même s’il est peu versé en matière d’ironies russes, son interprétation…

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Québec, le 16 janvier 2020 – Le pianiste Jean-Michel Dubé s’associe aux chambristes des Violons du Roy, Noëlla Bouchard et Pascale Gagnon, violonistes, Isaac Chalk, altiste, et Raphaël Dubé, violoncelliste, pour offrir la musique de chambre d’André Mathieu dont le Trio et le Quintette, sous étiquette Espace 21. Avec cet album, Jean-Michel Dubé poursuit son incursion dans l’Univers d’André Mathieu et projette le compositeur dans la lumière, facette moins connue de celui-ci. Les deux premiers albums portaient sur des œuvres pour piano seul, pour deux pianos et pour piano et chants. L’album, enregistré dans la Salle de concert du Domaine…

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(Sorel-Tracy, le 13 janvier 2020) – La Maison de la musique de Sorel-Tracy en collaboration avec la Maison musicale Warwick est fière de vous présenter dans le cadre de son activité annuelle « Le Conservatoire hors les murs » le trio des finissants en Musique de chambre du Conservatoire de musique de Montréal, la violoniste Éva Lesage-Sokolovic, la violoncelliste Marion Portelance et le pianiste Philippe Bortsov-Soushko. Ce concert aura lieu le samedi, 25 janvier 2020 dès 19 h 30 au Salon de musique Desjardins de la Maison de la musique, 124, rue George, centre-ville de Sorel-Tracy. Voici le répertoire qui vous est…

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Moyenne sur 10 : Chant : 7.5 Orchestre : 8.5 Mise en scène : 8 Note générale : 8 Ce que vous avez manqué Les deux rôles principaux étaient merveilleusement chantés par les interprètes. Hugo Laporte s’est particulièrement illustré, faisant vibrer la salle entière chaque fois qu’il entrait en scène. Ses hautes notes du tonnerre portent à croire qu’il ferait peut-être un bon candidat pour jouer Otello de Verdi dans le futur. Anne-Marine Suire brillait également, rendant avec habileté la vulnérabilité et l’intensité de Christine. Bien qu’efficace, la caricaturale Carlotta détonnait quant à elle un peu trop. L’orchestre a joué…

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****/** L’année ne pourrait pas commencer sur une note plus joyeuse qu’avec Francis Poulenc, et sur une note plus triste qu’avec Charles Koechlin. L’album s’ouvre avec la Sinfonietta peu connue de Poulenc, à l’origine composée comme un quatuor à cordes et jetée, paraîtrait-il, dans un caniveau de Paris après avoir connu l’échec. D’abord jouée à Londres en 1948, la partition est à mi-chemin entre Mozart et Stravinski, ce qui ne lui enlève rien. Même à son plus néoclassique, Igor n’a jamais atteint ce degré de brio. Le passionnant concerto pour piano de Poulenc a été joué pour la première fois…

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Du 26 au 30 décembre, dans le cadre d’une tournée internationale de célébration de leur 90e anniversaire, les Choeurs de l’Armée rouge, sous la direction de leur directeur artistique Gennadiy Sachenyuk, ont offert sept représentations à la Maison  symphonique de Montréal. Pendant un peu plus de deux heures, les 75 choristes et musiciens, auxquels s’est jointe la chanteuse québécoise Isabelle Boulay pour l’interprétation de quatre chansons, ont offert un programme fait principalement de chansons traditionnelles russes et d’airs de Noël. Dans un  beau geste de haute signification, Isabelle Boulay a interprété en fin de spectacle l’Hymne à la beauté du…

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Quand j’entends la musique du jeune Dimitri Chostakovitch, je suis toujours stupéfait de son humour cru et subversif. Son talent éclatant se trémoussait dans la première décennie d’une révolution où tout semblait possible et à portée de tous : abondance de travail, repas gratuits, amour libre. Personne ne prévoyait que Staline allait anéantir l’étincelle et l’esprit culturels de cette révolution. Les deux premières mondiales sur cet album sont éloquentes. La Punaise est une comédie écrite par le poète Vladimir Maïakovski, pour lequel Chostakovitch composait des musiques d’accompagnement en 1928-29 à la demande du directeur de théâtre Vsevolod Meyerhold, que le jeune…

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Je suppose que peu de lecteurs connaissent la Sonate en ré, op. 6, de Beethoven. Publiée en 1797, bien qu’elle remonte peut-être à l’adolescence du compositeur, la sonate commence par la première phrase caractéristique de la Symphonie no 5, œuvre qui allait mettre encore une décennie avant d’être achevée. Vraiment ? Comme moi, vous serez peut-être incrédule devant la confiance saisissante qui se dégage de cette composition en deux mouvements. C’est l’aspect le plus remarquable, à part le ta-ta-ta-taaa et la signature particulière de Beethoven qui résonne chaque seconde. Les pianistes britanniques Peter Hill et Benjamin Frith se sont associés pour nous…

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« Ma meilleure œuvre, mon plus grand ouvrage ». C’est ainsi que Ludwig van Beethoven décrit sa Missa Solemnis, opus complexe, atypique et unique dans l’expression de sa ferveur métaphysique. Cette pièce maitresse du répertoire sacré, rarement produite et d’une exigence technique redoutable, représente un défi pour ses interprètes. Deux cent cinquante ans après la naissance du compositeur, les choristes, les solistes et l’orchestre, rassemblés sous la direction habile et expérimentée de Louis Lavigueur, nous livrent pour un soir cette imposante Missa Solemnis que Beethoven composa dans le but « de susciter et d’instiller en permanence des sentiments religieux aussi…

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