Les 21 et 23 septembre, l’Orchestre symphonique de Montréal poursuit son cycle de Mahler avec la Symphonie no 1 en ré majeur, dite « Titan ». Au programme également, Icarus de Lera Auerbach, d’après le célèbre mythe de la Grèce antique, et le Concerto pour piano no 3 en do majeur de Prokofiev mettant en vedette le pianiste Alexander Malofeev. Ce concert double fait suite aux trois autres de la saison dernière, qui avait vu notamment l’interprétation de la Symphonie no 2 en do mineur, dite « Résurrection », en guise de concert d’ouverture. L’OSM sort renforcé de sa première semaine de saison 2023-2024, marquée…
Browsing: Cette Semaine à Montréal
Le 24 septembre 2023, la Société de musique contemporaine du Québec (SMCQ) présentera son quatrième concert de la Série Hommage 2023-2024 dédiée au compositeur Sandeep Bhagwati. Organisé en collaboration avec le Centre culturel vietnamien du Canada, cet événement multimédia impliquant la musique, les mots et l’image gravite autour des notions de proximité, de distance, d’éloignement et de familiarité. Sous le titre Amitiés et étrangeté, le programme se focalise sur une seule œuvre de Bhagwati, Exercices d’étrangeté 1, inspirée par un couplet du poète vietnamien, Nguyễn Duy, référant à ses compatriotes vivant à l’étranger. L’axe fondateur, l’interaction du neuf avec le connu, du…
Mardi 12 septembre, l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM) lance sa 90e saison en offrant au public deux chefs-d’œuvre de la musique du XXe siècle. Rafael Payare, qui inaugure quant à lui sa 3e saison à la baguette de l’OSM, dirige la Messe glagolitique de Janáček et Le sacre du printemps de Stravinsky. Le grand orgue Pierre-Béique de la Maison symphonique, dont on fête le 10e anniversaire, est à l’honneur, notamment dans la première œuvre au programme qui comporte un mouvement entier pour orgue solo. L’organiste en résidence de l’OSM, Jean-Willy Kunz, fera parler sa virtuosité, sur les hauteurs, pendant que…
Par Justin Bernard et Dino Spaziani. Lundi 19 juin, nous étions conviés pour l’avant-première d’une installation multidimensionnelle particulière. À la fois très sensorielle avec sons, images et lumières, à la fois extrasensorielle, philosophique, spirituelle, nous étions invités à cheminer autant intérieurement qu’extérieurement, dans l’Église unie Saint-James du centre-ville de Montréal. L’installation dans laquelle évolue l’œuvre de Joby Talbot, Path of Miracles (2005), nous amène à l’époque des premiers pèlerins du chemin de Compostelle. 4 coquilles-stations-écrans nous font parcourir l’histoire de l’apôtre de Jésus, Saint Jacques, et même après sa mort lorsque la nuée étoilée révéla l’emplacement de sa sépulture. La…
Avec William Shakespeare’s As You Like It, A Radical Retelling by Cliff Cardinal, l’artiste Oglala Lakota ruse et place la surprise au cœur d’une représentation engagée et terriblement ironique. Un franc succès. FTA, Maison Théâtre 1-3 juin, https://fta.ca/ Oh, qu’il est difficile de faire la critique d’un spectacle sans en révéler l’essence. Alors, pour ne pas gâcher la surprise des spectateurs, disons simplement que vous ne reverrez pas de sitôt un tel Shakespeare. Un duché usurpé serait-il au cœur de l’intrigue? Fils de l’actrice et activiste Cree/Métis Tantoo Cardinal, qui a joué dans plus de 120 films et séries télévisées, le…
Le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) présente la première rétrospective consacrée à l’ensemble de l’œuvre de l’artiste tahltan-tlingit Dempsey Bob, chef de file de la sculpture sur bois de la côte Nord-Ouest du Canada. L’exposition Le clan du loup : l’art de Dempsey Bob réunit plus d’une soixante créations en provenance de diverses collections et présente les œuvres de l’artiste de 1970 à nos jours. Lauréat 2021 du Prix du Gouverneur général en arts visuels et en arts médiatiques, le prolifique Dempsey Bob est reconnu au pays et à l’international comme l’un des sculpteurs les plus accomplis de la côte Nord-Ouest canadienne.…
Danse Danse accueille 23 danseurs du légendaire Tanztheater Wuppertal de feue Pina Bausch pour l’immense fresque Palermo Palermo. Un événement présenté dans le cadre de Montréal en Lumière. Salle Wilfrid-Pelletier, les 23-24-25 février. Palermo Palermo fait partie d’une série de portraits dansés de villes dans l’œuvre de la danseuse et chorégraphe Pina Bausch. Créée en 1989, pendant une résidence à Palerme, la pièce est presque prémonitoire. Peu de temps avant la chute du mur de Berlin, Pina Bausch imagine en effet avec le scénographe Peter Pabst un mur de briques qui s’effondre et la chorégraphe fait danser ses interprètes sur…
Clandestines imagine un futur proche et très envisageable où l’avortement est devenu un acte illégal et où les membres des réseaux qui aident celles n’ont d’autre choix que de recourir à cette intervention prennent des risques énormes. Un thriller politique engagé. Au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui, jusqu’au 11 février. 2025. Le texte de Marie-Eve Milot et Marie-Claude St-Laurent campe une vieille cuisine. Ce sont les derniers locaux d’une clinique d’avortement clandestine, car les médecins hésitent de plus en plus à pratiquer l’intervention. La clinique doit donc déménager souvent et se protéger à l’aide de protocole de téléphones et de codes…
Félix-Antoine Boutin s’empare de Sur l’apparition des os dans le corps, de Gabriel Plante avec la délicatesse qui caractérise Création Dans la Chambre et c’est un délice. Au Prospero, jusqu’au 11 février. Eve et Adam, au début des temps, c’est dépassé. Il y a maintenant Lorene et Godfroy, en quête de sensations fortes, dans la construction de leur identité. Dans une aventure immémoriale, ils traversent les époques, en s’éloignant peu a peu l’un de l’autre. Puis, au détour d’un soir, Lorene rencontre Pas grand chose, un sans abri qui la suit dans sa vertigineuse volonté de briser tous les os de…
La chorégraphe Marie Chouinard vous convie à « M », un tableau vivant et mélodique du souffle qui fait fluorescer par ses couleurs spectaculaires les douze magnifiques danseurs de la compagnie. Présenté par Danse danse, jusqu’au 4 février. Plus de trente ans après Les trous du ciel, sa première œuvre de groupe qui utilisait déjà la respiration et la voix, Marie Chouinard renoue avec le souffle qu’elle enregistre cette fois à l’aide d’un microphone, dont le pied d’une trentaine de centimètres est déposé au sol. Torse nu, les un.e.s après les autres, les interprètes se succèdent au micro et enregistrent,…

