Ville de Brampton

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Singing Valentines / Valentins chantants

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Brampton est une communauté grandissante et diversifiée à l’extrémité ouest de la région du Grand Toronto. Avec une population de 59 363 habitants (Statistique Canada, 2016), c’est le neuvième centre urbain en importance au Canada. Sa proximité avec l’aéroport Lester B. Pearson le positionne géographiquement pour une programmation diversifiée auprès d’une population très multiethnique dont l’âge moyen est de 39 ans.

Les minorités visibles représentent près de 73 % de la population, qui est également diversifiée sur le plan linguistique (Statistique Canada, 2016). Contrairement à certains autres centres d’arts d’interprétation de la périphérie de Toronto, la programmation artistique de Brampton n’est pas prise en charge par un organisme sans but lucratif, mais par Performing Arts, qui relève du haut responsable de la division des services culturels du département du développement économique et de la culture de la municipalité. L’équipe de direction est composée de trois personnes, dont Jocelyn Johnston, responsable des salles de spectacle de Brampton.

« En juin de l’année dernière, nous avons été ravis d’accueillir Steven Schipper, venu du Royal Manitoba Theatre Centre pour devenir notre directeur créatif. En tant que membre de l’Ordre du Canada et de Winnipeg et comptant plus de 30 ans d’expérience en théâtre, il apporte beaucoup de profondeur à notre programmation. De plus, en 2018, nous avons terminé notre plan directeur culturel pour la municipalité. Nous espérons que cela servira de bonne feuille de route à mesure que nous avancerons dans la prochaine décennie. »

Brampton a la chance de disposer d’un certain nombre de lieux pour réaliser sa programmation diversifiée en constante évolution. « Nous avons trois sites différents à Brampton, chacun servant un aspect différent de notre programmation », explique Johnston. La Rose, une salle en forme de fer à cheval où se déroulent les représentations principales, tient lieu de vitrine.

« Même s’il peut accueillir 866 personnes, c’est un lieu très intime apprécié autant par les artistes que par le public, ajoute Johnston. Bien que, quel que soit le lieu utilisé, nous accordions une grande attention aux artistes que nous accueillons dans ces espaces et à leur interaction avec leur public. »

Johnston explique comment leur formidable équipe d’employés et de bénévoles joue un rôle clé dans l’expérience interactive de l’artiste et du public. « Nous avons une équipe de bénévoles qui se concentre simplement sur la prise en charge de tout artiste qui franchit nos portes pour se produire devant notre public, explique-t-il. Le soin que nos artistes reçoivent est ce qui les attire dans nos salles. Un de ces artistes souhaitant toujours revenir à The Rose est le bien connu Jim Cuddy de Blue Rodeo. »

Outre cette salle principale, il y a le Théâtre Lester B. Pearson, qui est davantage un carrefour communautaire et un centre de formation, et bien qu’il s’agisse d’un ancien bâtiment, 3,4 millions de dollars ont été dépensés pour des rénovations en 2019. Le Cyril Clark Library Theatre est le plus petit des sites de Brampton, avec 180 places assises pour les récitals et spectacles moins imposants.

Une grande partie des programmes de Brampton visent à offrir ce qui n’est pas proposé par les autres organisations musicales et culturelles de la communauté. Ce n’est pas sans rappeler un voisin pas trop éloigné de Richmond Hill. Tout au long de la saison qui dure sept mois, environ 45 000 personnes assistent de septembre à mai à quelque 70 événements, sans compter 12 spectacles éducatifs dans la salle principale. Cela s’ajoute aux centaines d’organisateurs d’événements qui louent leurs sites chaque année. « Notre public est très ouvert aux genres de musique que nous présentons, déclare Johnston. Environ les deux tiers de nos présentations sont de la musique d’un genre ou l’autre présentée en concert. Nous avons également une série intitulée This is Brampton, qui comprend une série jazz appelée Sessions in Studio 2, dans notre plus petite salle.

« En bref, nous essayons de combler les lacunes laissées par d’autres programmes culturels et de soutenir l’entrepreneuriat en culture. Par exemple, nous présentons une variété de genres en partenariat avec d’autres organisations, y compris le jazz avec le festival annuel World of Jazz, ainsi que des partenariats avec des auteurs comme la célèbre chanteuse de gorge Tanya Tagaq dans le cadre du Festival de la diversité littéraire. »

« Les opportunités abondent dans notre communauté où la programmation offerte permet le développement professionnel local et la formation de jeunes talents, ajoute Johnston. Et il y a la coopération requise pour être à la périphérie de Toronto. Bien qu’il existe de nombreuses occasions différentes, nous avons un défi majeur. C’est la croissance et le changement constants de notre composition démographique. Nous devons continuer à trouver des moyens de rester près de notre communauté et de bien la refléter. »

Bien que Brampton utilise plusieurs indicateurs standards pour évaluer le niveau de succès, il y en a un qui se démarque, selon Johnston. « Le niveau d’implication des artistes et du public est notre véritable mesure de succès, et nous essayons toujours de recueillir les commentaires de toutes les personnes impliquées. »
www.brampton.ca

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A propos de l'auteur

Vasyl Pawlowsky holds a B.A. in Slavic Languages and Literartures from the University of Waterloo, an M.A. in the same, specializing in 20th century Ukrainian literature from the University of Ottawa, and a Masters in Library and Information Studies from McGill University. He has worked in the aerospace, educational and legal sectors as an information specialist, in both Canada and Ukraine. He has also experience in both print and broadcast journalism, as a copy writer, editor, producer and program host. He has published in the Eastern Economist, The Kyiv Post, The Kyiv Weekly, The Ukrainian Weekly, FreePint and Maclean's Magazine.

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