Navigation sur: Musique classique

Ça faisait 7 ans que Jakub Józef Orliński n’avait pas remis les pieds à Montréal. Et, comme en 2018, c’est grâce au Festival Bach de Montréal, avec le soutien du Consulat général de Pologne, que l’on devait son retour dans la métropole, le 24 novembre dernier, en compagnie cette fois de son partenaire artistique, Michał Biel.  Depuis 7 ans, le contre-ténor de 35 ans marque de son empreinte le milieu de la musique classique au sens large, par sa voix unique, ses collaborations éclectiques et son talent parallèle pour le breakdance, qui a déjà fait couler beaucoup d’encre. Résultat :…

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Le 22 novembre dernier, à l’occasion de la première d’une série de trois représentations à la salle Wilfrid-Pelletier, Jenůfa faisait son grand retour au programme de l’Opéra de Montréal. La compagnie n’avait plus produit cette œuvre depuis 1997, a rappelé le nouveau directeur général Jean-Pierre Primiani en préambule de la soirée ; l’occasion donc, pour beaucoup d’auditeurs, de découvrir la musique de Leoš Janáček, son sens de la mélodie et son écriture orchestrale. Dommage que cet opéra n’ait pas fait salle comble, alors qu’il le mérite amplement. Le compositeur tchèque fait indéniablement partie des très grands à s’être attelé au genre de…

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Montréal, le 19 novembre 2025 – Le Conseil québécois de la musique (CQM) est heureux d’annoncer les finalistes de la 29e édition du Gala des Prix Opus. Parmi la foisonnante production de concerts, d’albums, d’écrits et d’initiatives remarquables en 2024-2025, le milieu musical a soumis plus de 380 propositions à l’évaluation des juges et jurys. Ce sont 114 finalistes qui ont retenu l’attention par l’excellence de leurs réalisations. Les plus méritant·es se verront remettre un des 33 Prix Opus. Power Corporation du Canada s’associe une fois de plus au CQM pour présenter cet événement unique qui célèbre la musique de concert…

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Le 15 novembre, la Maison symphonique faisait salle comble pour la finale du Concours OSM 2025, et il y avait dans l’air un caractère spécial. En cette journée internationale de la philanthropie, les Montréalais étaient invités à un concert gratuit de leur propre orchestre symphonique, sous la direction de Jacques Lacombe. Ce geste était parfaitement en accord avec l’esprit de la soirée. Il mettait en lumière la nouvelle génération de chanteurs canadiens et rappelait que le Concours OSM est aussi un cadeau offert au public. Cette 86e édition, dédiée à la voix, s’est déroulée sur plusieurs jours, des épreuves préliminaires…

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Ambroise Thomas: Psyché Hélène Guilmette (Psyché), Antoinette Dennefeld (Éros), Tassis Christoyannis (Mercure), Mercedes Arcuri (Dafné), Anna Dowsley (Bérénice), Artavazd Sargsyan (Antinoüs), Philippe Estèphe (Gorgias)  Hungarian National Philharmonic Orchestra, Hungarian National Choir, György Vashegyi, chef. Bru Zane, BZ1062 À l’automne 2024, le public de Montréal a eu l’occasion de découvrir le Hamlet d’Ambroise Thomas, compositeur français un peu oublié dont la musique a soulevé l’enthousiasme. Il y a fort longtemps par contre qu’on a entendu ici la soprano québécoise Hélène Guilmette, qui mène une brillante carrière, en Europe surtout, depuis plus de vingt ans. Cette intégrale de l’opéra Psyché, tout en étant…

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Montréal, le 15 novembre 2025.  L’Orchestre symphonique de Montréal est heureux de dévoiler le nom de la grande gagnante du Concours OSM 2025. Gabrielle Turgeon remporte le Prix Barbara Bronfman (bourse de 20 000 $) nommé en mémoire de Madame Barbara Bronfman, grande mélomane et mécène de l’OSM. À cette bourse s’ajoutent le Prix Invitation OSM qui invitera la lauréate à se produire dans le cadre de la programmation de L’OSM, le Prix de la Chapelle Musicale Reine Élisabeth de Belgique, qui offre une résidence à la Chapelle en Belgique durant la saison 2026-2027 et le Prix Michèle Paré offrant une Résidence à…

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Schubert, dans la dernière année de sa courte vie, craignait pour sa vie et espérait ne pas mourir. Certains médecins pensaient que ses symptômes étaient névrotiques (nous étions à Vienne, après tout), d’autres soupçonnaient une conséquence de son traitement au mercure contre une syphilis incurable. Schubert, âgé de 31 ans, continuait à composer entre des crises de vomissements, des maux de tête et des douleurs atroces dans les articulations. Parmi les œuvres impressionnantes composées en 1828, on trouve la grande symphonie en ut majeur, le quintette à cordes inégalé, les trois dernières sonates pour piano et le cycle de lieder…

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Le 11 novembre, l’Opéra de Montréal a présenté son deuxième Gala Talent annuel à la Salle Wilfrid-Pelletier, mettant en vedette les finalistes des auditions nationales de l’Atelier lyrique. Accompagnés par les pianistes Jérôme de los Santos et Brian Cho, les jeunes voix prometteuses se sont faites entendre devant un parterre composé de nombreuses personnalités du milieu philanthropique montréalais, la salle étant bien remplie malgré la tempête de neige, à laquelle s’ajoutait la grève du réseau de transport en commun. Le jury était formé de Michel Beaulac (directeur artistique de l’Opéra de Montréal), Jennifer Szeto (directrice de l’Atelier lyrique), Adrianne Pieczonka…

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Bergeron, Godin —Nuits blanches Olivier Bergeron, baryton; Olivier Godin, piano Leaf Music, 2025 On avait pu l’entendre récemment au Festival d’opéra de Québec dans une production de Carmen; il incarnait alors un rôle secondaire, Moralès. Le jeune baryton Olivier Bergeron revient cette fois en pleine lumière avec son premier album, Nuits blanches, paru chez Leaf Music. Et quoi de mieux, pour une première, que d’offrir des mélodies françaises ! À l’évidence, ce répertoire convient bien à sa voix et met en relief ses plus grandes qualités d’interprète. Accompagné par un pianiste de luxe, Olivier Godin, fin connaisseur de la musique française,…

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Philippe Jaroussky — Gelosia! Philippe Jaroussky, contre-ténor ; Artaserse Erato, 2025 Le dernier enregistrement de cantates italiennes par le contre-ténor Philippe Jaroussky et son propre ensemble baroque, Artaserse, s’articule autour de deux adaptations de Perdono amata Nice de Metastasio, parfois appelées La Gelosia. Elles sont très différentes. La version de Nicola Porpora, datant de 1746, est inhabituelle en ce qu’elle comprend une courte ouverture. Ses récitatifs accompagnés et les deux arias da capo – « Bei labbri » et « Giuru in nocchier che, al mare » – sont assez élaborés et comportent de nombreuses ornements supplémentaires dans leurs reprises de la…

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