Bach et Labadie : une histoire d’amour

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La Chapelle de Québec et Les Violons du Roy, sous la direction de Bernard Labadie, présenteront le concert Bach, que ma joie demeure en décembre prochain à Québec et Montréal.

Le programme, constitué des cantates Ich glaube, lieber Herr (BWV 109), Wachet auf, ruft uns die Stimme(BWV 140) et Herz und Mund und Tat und Leben (BWV 147) de Bach, a été concocté par le maestro qui affectionne particulièrement ce répertoire.« Bach est le compositeur à cause duquel je suis devenu musicien, c’est lui qu’il faut blâmer, confie-t-il, sourire en coin. Et ses cantates sont un des grands amours de ma vie. C’est un amour qui ne sera jamais complètement assouvi puisqu’il y en a tellement ! »

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Son choix s’est arrêté sur ces trois cantates, non seulement pour leur grande beauté, mais aussi pour les liens que l’on peut faire avec la période de l’avent et pour plusieurs magnifiques mouvements qui mettent le chœur en lumière, outre le dernier choral de la cantate 147 auquel le titre du concert fait référence. « Les cantates 140 et 147, deux grands chefs-d’œuvre de Bach, sont très appréciées du public et j’ai voulu compléter le programme avec une cantate significative dont les couleurs seraient différentes. J’ai porté mon choix sur la cantate 109 qui a un chœur d’ouverture d’une beauté infinie et dont le choral final a un traitement extrêmement original dans son orchestration. Il s’agit plus d’une fantaisie chorale que d’un choral harmonisé comme c’est souvent le cas », explique-t-il avec passion.

Le chœur La Chapelle de Québec, fondé en 1985 et constitué de chanteurs professionnels de partout au Québec et même de l’Ontario et des États-Unis, sera appuyé par quatre solistes choisis par M. Labadie pour leurs qualités vocales et leur grande compréhension du style de Bach. Il qualifie les quatre d’« exceptionnels » et ajoute que les trois cantates renferment des airs et des récitatifs d’une grande complexité musicale. « Bach est un compositeur qui pousse les musiciens et les chanteurs au bout de leurs limites techniques et qui demande que ces défis techniques servent à l’expressivité. Le niveau de difficulté est très élevé, mais les récompenses sont extraordinaires. » Il a donc fait appel à la soprano allemande Lydia Teuscher, une habituée des Violons du Roy, à la contralto américaine Avery Amereau, au ténor canadien Andrew Haji et au réputé baryton-basse anglais Matthew Brooke.

C’est avec enthousiasme que le chef se prépare à présenter ce concert à Québec et à Montréal, où l’orchestre et le chœur ont des publics fidèles.

Bach, que ma joie demeure par les Violons du Roy et la Chapelle de Québec, les 7 et 8 décembre au Palais Montcalm de Québec et 9 décembre à la Maison symphonique de la Place des Arts de Montréal.

www.violonsduroy.com



 

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