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La Scena en ligne est le magazine numérique de La Scène Musicale.Contenu : Actualités, critiques de concerts, critiques de CD, interviews, nécrologies, etc.Rédacteur en chef : Wah Keung ChanRédactrice adjointe : Andreanne VenneISSN : 1206-9973

Opéra de Montréal Tchaikovsky: Eugene Onegin What you missed One of the best-cast and least-tampered-with Opéra de Montréal presentations in recent memory. Australian soprano Nicole Car was admirable in every way as Tatyana. It said something about the intensity of her tone and truth of her acting style that we forgot during the Letter Scene that we were in big, cavernous Salle Wilfrid Pelletier of Place des Arts. Canadian baritone Etienne Dupuis applied a virile and vibrant tone to all of Onegin’s music. Fans of mezzo-sopranos had an array of firm sonorities to choose from in Christianne Bélanger as Larina,…

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Parfois, les meilleurs disques se font sans attentes particulières. Pour son départ de l’étiquette Sony Classical, il était prévu que Murray Perahia enregistre les cinq concertos pour le 250e de Beethoven à Berlin, où il avait des concerts planifiés avec l’Academy of St Martin in the Fields. Mais Perahia a subi une blessure récurrente à la main et a dû être remplacé par le Canadien Jan Lisiecki. L’équipe de Deutsche Grammophon s’était déjà engagée pour l’enregistrement, elle a donc pris les devants. Et savez-vous quoi ? Le résultat est meilleur que prévu. Bien meilleur. Lisiecki, 24 ans, erre un peu depuis…

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S’il faut que j’entende encore une fois Andrey Gugnin jouer Chostakovitch, je serai probablement contraint de me faire interner pour ma propre sécurité, du moins jusqu’après le Brexit. Mais ça se produira quand même. Comme le Brexit, d’ailleurs. Je n’y peux rien. La musique de ce disque fascinant nous provient des tréfonds de l’âme du compositeur, qui l’a écrite au moment où il était accablé par des problèmes plus personnels que politiques. Sa Sonate pour piano no 1, composée en 1927 alors qu’il avait 21 ans, côtoie sa Symphonie no 2 et a beaucoup de traits communs avec la sonate de…

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La Scena Musicale est heureuse d’annoncer que son Guide Ressource des Arts 2019-20 est enfin arrivé. Il s’agit déjà de la dixième édition ! Ce guide ressource, unique en son genre au Québec, constitue une excellente source d’information pour les mélomanes de la province, ainsi que pour les étudiants en arts et leurs parents. Cette année, le guide poursuivra son format de résumé convivial. 25 000 exemplaires seront distribués à l’échelle du Québec. Les lecteurs trouveront des informations essentielles sur la musique, la danse, le théâtre, le cinéma et les arts visuels dans cet annuaire bilingue, qui inclut des listes…

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À la fin de la Seconde Guerre mondiale, le compositeur le plus influent d’Hollywood s’est efforcé de retrouver son prestige perdu en concert. Erich Wolfgang Korngold avait pris la précaution de conserver les droits d’auteur sur ses musiques de film afin de pouvoir réutiliser leurs thèmes dans des œuvres symphoniques. Il se mit à travailler sur un concerto pour violon pour Jascha Heifetz et sur une Symphonie en fa, non commandée, prévoyant l’intérêt des orchestres à la recherche de musique populaire. Ses espoirs ont vite été anéantis. Le concerto a été tourné en dérision par la critique new-yorkaise quand il…

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L’année du 70e anniversaire de la mort de Hans Pfitzner (1869-1949) est marquée par le retour d’un concerto pour piano qu’il avait écrit au sommet de sa gloire. Pfitzner, acclamé pour son opéra de 1917, Palestrina, avait livré ce concerto en 1923, avec Walter Gieseking comme soliste. Si Palestrina fait écho au Meistersinger de Wagner, le concerto incline fréquemment vers le si bémol de Brahms – et l’inclination dépend surtout de l’auditeur. La réputation déchue de Pfitzner est parfois attribuée à son écœurante sympathie pour les nazis, mais ce concerto suggère que la faute pourrait être attribuée à quelque chose…

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Durant le rigoureux processus de relecture des épreuves pour mon prochain livre, j’avais besoin d’une ambiance musicale qui pourrait m’aider à tenir le rythme sans me distraire par un excès d’inventivité. J’ai pensé : Hindemith, qui d’autre ? Le compositeur allemand, condamné par les nazis comme étant un moderniste dangereux, n’a jamais été qu’un conservateur de nature cérébrale possédant une oreille pour la forme correcte. Exilé à Istanbul, puis à Yale, il a tiré des larmes à ses étudiants en les assaillant de leçons théoriques rigoureuses et d’un nombre incalculable d’exercices techniques cruels censés faire d’eux de meilleurs êtres humains. Le Ludus…

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Sally Silver, surnommée « Silver Sally », est décédée en novembre dernier d’un cancer à l’âge de 50 ans. Sa mort a jeté une ombre sur l’opéra britannique, dont elle était une actrice dynamique et très engagée. N’ayant jamais été une diva clinquante, Sally a décroché des rôles dans des opéras divers allant de Haendel à Thomas Adès, en privilégiant le répertoire français. Ce disque posthume – réalisé par Sally, accompagnée de son ami Richard Bonynge, et produit par son mari Jeremy Silver – est un délice du début à la fin. Ce n’est pas seulement l’étincelle qu’elle confère aux airs de…

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Au fil des ans, le Festival d’opéra de Québec s’est imposé comme un événement incontournable de l’été pour tout amateur d’art lyrique au Québec. Depuis sa première édition en 2011, ce même festival a accueilli plusieurs productions à grand déploiement, dont celle du Tempest de Thomas Adès, mise en scène par Robert Lepage et reprise notamment au Metropolitan Opera de New York. Cette année, l’équipe dirigée par Grégoire Legendre réussit l’exploit de présenter, en première mondiale, la production du Vaisseau fantôme de Wagner, mise en scène par François Girard ; celle-là même qui partira en tournée à New York, Amsterdam et…

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Nous abordions, la semaine dernière, Mozart en format réduit pour quatre instruments. Comme un malheur ne vient jamais seul… voici une série inédite d’enregistrements de trois symphonies de Haydn transcrites pour piano solo. Qu’est-ce que l’avenir peut encore nous réserver, Wagner à la mandoline ? Deux choses ici sauvent la mise. D’abord, la transcription de Carl David Stegmann (1751-1826), habile et ingénieuse, ouvre l’oreille à des hauteurs jamais vraiment envisagées par le compositeur. Ensuite, l’interprétation du pianiste serbo-américain Ivan Ilić présente une touche de gaieté, d’espièglerie même, qui nous encourage à ne pas prendre la musique classique aussi sérieusement qu’elle s’affiche.…

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