Navigation sur: Mélodie

L’avancée la plus importante de l’histoire de la mélodie russe est l’arrivée du compositeur Mikhaïl Glinka dans les années 1830. Souvent présenté comme le père de l’opéra russe, Glinka joue un rôle similaire dans l’histoire de la mélodie de son pays. Comme cela est souvent le cas avec les écoles nationales de musique, le développement du genre de la mélodie est inextricablement lié à l’émergence d’une tradition poétique littéraire. Glinka jouit d’avoir à sa disposition les poèmes du premier grand de la littérature russe, Alexandre Pouchkine. Pouchkine et, dans une moindre mesure, Mikhaïl Lermontov sont les principales influences littéraires de…

Partager:

Le 22 novembre 2014, le baryton Hugo Laporte remporte les grands honneurs du prestigieux Concours OSM Standard Life. Dès lors, les engagements se multiplient et on ne tarit plus d’éloges à son endroit. Rencontre avec un jeune musicien dont les débuts sont riches de promesse. Originaire de Québec, Hugo Laporte a été initié à la musique dès son plus jeune âge. À 4 ans, il assistait avec ses parents aux concerts jeunesse de l’Orchestre symphonique de Québec. « Rapidement, ils ont remarqué un intérêt certain de ma part pour la musique. Par la suite, nous sommes allés aux portes ouvertes de…

Partager:

L’esprit de Brel flottait sur la scène de la Maison symphonique dimanche soir. Alternant avec des extraits d’entrevues qu’il a donnés, dix artistes ont chanté pour célébrer sa mémoire : Bïa, Pierre Flynn, Pierre Lapointe, Danielle Oderra, Luc De Larochellière, Bruno Pelletier, Paul Piché, Marie-Élaine Thibert, Diane Tell et Marc Hervieux.             Tous ont chanté avec émotion et sincérité, dans une mise en scène dépouillée imaginée par Luc De Larochellière. Chacun entrait discrètement, pendant que l’auditoire était pendu aux lèvres de Brel sur écran géant. Seul devant son micro, l’interprète chantait ensuite deux chansons, accompagné au piano par Benoit Sarrasin qui…

Partager:

Oeuvre de maturité, le cycle La belle meunière (D. 795 op. 25) de Franz Schubert semble avoir été composé de mai à décembre 1823 au cours d’une période de création exceptionnellement féconde. En effet, Schubert travaillait au même moment à son opéra Fierabras, monumental drame lyrique en trois actes qui n’a jamais été présenté du vivant du compositeur.1 Selon Brigitte Massin, il semble que Schubert ait tenu bien davantage à son cycle de Lieder qu’à son opéra. Le livret décevait autant par la faiblesse de la trame dramatique que par les maladresses d’écriture. Une seule raison semble avoir poussé Schubert…

Partager:
1 6 7 8