Célébration de la fête des Mères

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Parce que cette année, en particulier, nous ressentons le besoin d’être ensemble, de montrer à quel point nous aimons et nous pensons les uns aux autres, quelle meilleure façon de célébrer nos mères qu’avec une chanson ? La Scena Musicale prolonge ses Valentins chantants en un week-end de festival pour les mères, commençant par un concert spécial le 7 mai suivi de deux jours de sérénades personnalisées les 8 et 9 mai.

Sérénades personnalisées

Pour un don de 30 à 100 $, un(e) chanteur(euse) enverra une ­sérénade personnalisée (par téléphone ou vidéo enregistrée) de la chanson ­choisie à votre mère ou aux destinataires de votre choix.

Nos commanditaires des Valentins chantants, L’Affaire est Chocolat! et Binette et filles, nous soutiendront cette fois encore et nous permettront de vous offrir de beaux cadeaux.

Concert de dédicaces

L’année dernière, le concert de la fête des Mères de La Scena, au plus fort de la pandémie, s’inscrivait dans le cadre de nos sérénades Corona et mettait en scène 14 chanteurs dédiant des chansons à leurs mères. Ce fut un franc succès, avec plus de 1000 vues sur Facebook et YouTube.

Cette année : imaginez un brunch dominical chez votre maman au printemps, avec les fenêtres ouvertes, du jus d’orange fraîchement pressé et des rires. Ces jours où vous ouvrez vos fenêtres pour la ­première fois après un long hiver, le vent caresse votre visage. Pensez à une palette de couleurs inspirée des arbres en fleurs, comme les ­cerisiers et les pommiers, ou les lilas, vert et brun foncé contrastant avec le violet et le rose pâle.

En ce qui concerne la musique, nous optons pour une approche intime et humaine. Nous mettrons en valeur les relations personnelles des artistes avec leurs mamans à travers la chanson. Chaque artiste choisira une chanson qui est liée à sa mère par une anecdote personnelle.

La soprano Kripa Nageshwar chantera l’Ave Maria de Schubert. « Je suis née et j’ai grandi au Canada dans la tradition hindoue, mon seul lien avec la foi chrétienne étant la célébration de Noël et le fait de chanter des chansons de Noël, explique-t-elle. J’avais l’habitude de chanter dans des chorales et je chantais beaucoup de musique ­religieuse faisant référence à Jésus. Mais ce n’est que lorsque je suis arrivée au Québec et que je suis devenue chantre que j’ai pu me connecter avec la foi de ma mère. »

« La première fois qu’elle m’a entendu chanter l’Ave Maria, c’était lors d’une réception dans notre centre spirituel (pas un temple ­hindou) à Edmonton. Elle a pleuré, elle a tellement été touchée, elle était submergée de joie. Ma mère a toujours été très spirituelle. Mère Marie occupe une place spéciale dans son cœur. Qui aurait cru que j’aurais aussi la chance d’établir ce lien ? Je suis récemment ­devenue mère et en l’honneur de la Mère Divine, le deuxième nom de ma fille est Miriam. Alors, à l’occasion de ma première fête des Mères et de mon premier concert avec La Scena, je dédie cette chanson à ma mère et à ma fille. »

La soprano Aline Kutan chantera la berceuse arménienne Ganachian’s Oror. « Ma mère ainsi que toutes les femmes de ma famille ont été des couturières et des cuisinières passionnées. Mes grands-mères étaient des tailleuses qualifiées. En grandissant, la ­plupart de mes vêtements, pulls tricotés et même manteaux étaient faits à la main. J’étais fière de les porter, car c’étaient des créations ­originales faites avec amour.

« À l’âge de neuf ans, j’étais dans une pièce de théâtre qui ­m’obligeait à porter une robe longue. Ma mère a démonté sa robe de mariée. Cette dernière avait été cousue et perlée par sa mère et sa belle-mère. ‘Tu vas être belle’, avait-elle dit, et en effet, je me sentais comme une ­princesse en la portant. Au fil des ans, mes grands-mères et ma mère ont cousu et tricoté tant de vêtements merveilleux et ont même ­confectionné de superbes robes pour moi au début de mes années de chant. Je les remets maintenant à ma fille.

« Les yeux de ma mère lui font maintenant défaut, mais elle continue de tricoter des pièces pour les bazars d’églises, faisant don de son travail pour aider à collecter des fonds pour l’Arménie. Les femmes de ma famille ont été frugales et créatives et m’ont
transmis ces qualités. Je remercie ma mère et mes grands-mères célestes qui ont minutieusement créé la beauté et ont aimé par le travail de leurs mains. »

Mélodie Vanier St-Jean chantera Exactement comme toi. « Quand ma mère vient me voir jouer dans des bars de jazz et que je sais qu’elle est là, j’aime jouer ce morceau avec mon groupe puisque les paroles disent : ‘Je sais pourquoi ma maman m’a dit d’être vraie. Elle savait qu’au coin de la rue… il y avait quelqu’un comme toi !’ C’est un petit moment que nous partageons et qui me fait toujours plaisir. »

Gino Quilico proposera Tristezza, une chanson basée sur l’Étude op. 10 no 3 de Chopin. « Ma mère était pianiste et Chopin était son compositeur préféré, explique le baryton. Enfant, je l’écoutais jouer cette pièce dans mon endroit préféré – sous le piano. Des mots ont été ajoutés plusieurs années plus tard et popularisés par de nombreux chanteurs. Nous avons décidé de jouer la pièce en trio familial au Roy Thomson Hall à Toronto. Après le décès de ma mère, c’est devenu un standard dans tous mes concerts, en l’honneur et en reconnaissance de ma mère. Pour moi, les mots disent tout : ‘E triste il mio cuor senza di te’ – mon cœur est triste sans toi. »

www.maSCENA.org

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