Première formation locale dévouée au free jazz, le Quatuor de jazz libre du Québec avait fait tache d’huile durant sa courte existence. Dissous en 1975, cet ensemble radical avait atteint une certaine notoriété, collaborant notamment avec Robert Charlebois. L’ordre du jour culturel de l’époque misait sur le décloisonnement de toutes les pratiques artistiques, suscitant dans sa foulée des rencontres improbables, dont celle entre Charlebois et le QJLQ. Un demi-siècle plus tard, cet épisode se situe au cœur d’un ouvrage intitulé JAZZ LIBRE et la révolution québécoise. Musique-action, 1967-1975 (M Éditeur). En prévision de la sortie prochaine du livre (début mai),…
