{"id":401763,"date":"2019-12-02T18:36:36","date_gmt":"2019-12-02T22:36:36","guid":{"rendered":"https:\/\/myscena.org\/arthur-kaptainis\/lorchestre-metropolitain-brille-de-mille-feux-pour-ses-debuts-au-carnegie-hall\/"},"modified":"2019-12-02T18:40:11","modified_gmt":"2019-12-02T22:40:11","slug":"lorchestre-metropolitain-brille-de-mille-feux-pour-ses-debuts-au-carnegie-hall","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/myscena.org\/fr\/arthur-kaptainis\/lorchestre-metropolitain-brille-de-mille-feux-pour-ses-debuts-au-carnegie-hall\/","title":{"rendered":"L&#8217;Orchestre M\u00e9tropolitain brille de mille feux pour ses d\u00e9buts au Carnegie Hall"},"content":{"rendered":"<p>NEW YORK \u2013 Il est possible de perdre le sens de la perspective apr\u00e8s une soir\u00e9e consacr\u00e9e \u00e0 Bruckner. Le critique en moi invite \u00e0 la prudence. Meilleure quatri\u00e8me symphonie en concert que j&#8217;ai entendue depuis des mois ! Mon c\u0153ur est un peu moins r\u00e9serv\u00e9. Le meilleur depuis\u2026 eh bien, un bon moment. Certes, le spectacle figure parmi les grands moments de l&#8217;histoire de l&#8217;Orchestre<br \/>\nM\u00e9tropolitain qui, le 22 novembre dernier, a entam\u00e9 la troisi\u00e8me \u00e9tape de sa tourn\u00e9e dans quatre villes am\u00e9ricaines en commen\u00e7ant par ses d\u00e9buts au Carnegie Hall.<\/p>\n<div id=\"attachment_401052\" style=\"width: 712px\" class=\"wp-caption alignnone\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-401052\" class=\"wp-image-401051 size-full\" src=\"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/20191122-21h25m48s-Photo-by-Franc\u0327ois-Goupil.jpg\" alt=\"\" width=\"702\" height=\"473\" srcset=\"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/20191122-21h25m48s-Photo-by-Franc\u0327ois-Goupil.jpg 702w, https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/20191122-21h25m48s-Photo-by-Franc\u0327ois-Goupil-300x202.jpg 300w, https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/20191122-21h25m48s-Photo-by-Franc\u0327ois-Goupil-600x404.jpg 600w\" sizes=\"(max-width: 702px) 100vw, 702px\" \/><p id=\"caption-attachment-401052\" class=\"wp-caption-text\">Photo: Francois Goupil<\/p><\/div>\n<p>On peut imaginer une nouvelle blague au sujet des moyens \u00e0 prendre pour s\u2019y rendre : en ayant Yannick N\u00e9zet-S\u00e9guin comme directeur artistique et chef d&#8217;orchestre \u00e0 vie. Mais un orchestre ne peut s&#8217;attendre \u00e0 ce que YNS signe un contrat \u00e0 long terme sans la capacit\u00e9 de produire ce genre de <em>Quatri\u00e8me<\/em>. Quel genre ? Avant tout, fluide. Il ne s&#8217;agissait pas d&#8217;une prestation ponctu\u00e9e de d\u00e9parts et d&#8217;arr\u00eats, mais d&#8217;un d\u00e9roulement continu de la rh\u00e9torique po\u00e9tique de Bruckner dont la finalit\u00e9 visionnaire a \u00e9t\u00e9 atteinte avec une int\u00e9grit\u00e9 remarquable.<\/p>\n<h4>Lyrique et spontan\u00e9<\/h4>\n<p>Ne vous en faites pas, les apog\u00e9es poss\u00e9daient une force bruckn\u00e9rienne et les cuivres soutenaient une coh\u00e9sion bruckn\u00e9rienne. Non moins bruckn\u00e9riens \u2013 et consid\u00e9rablement moins fr\u00e9quents \u2013 furent cependant les passages silencieux dans lesquels les pens\u00e9es profondes se succ\u00e9daient. Je pense \u00e0 la fermeture discr\u00e8te de l&#8217;exposition du premier mouvement et \u00e0 l&#8217;enchev\u00eatrement sombre de cordes et de vents qui s&#8217;ensuit. De telles connexions formelles ne ressemblaient gu\u00e8re \u00e0 des connexions, tant la progression \u00e9tait naturelle.<\/p>\n<p>Yannick a employ\u00e9 tous les moyens \u00e0 sa disposition, signalant les moindres ajustements de dynamique et de tempo et obtenant des r\u00e9sultats ainsi qu&#8217;une sonorit\u00e9 exacts. Les violoncelles et les altos n\u2019attaquaient pas trop agressivement le mouvement lent, ce qui les rendait d&#8217;autant plus m\u00e9lodieux. Dans le Scherzo, les cuivres \u00e9taient bien jubilatoires (\u00e0 un tempo vif) et les pizzicati \u00e9taient \u00e0 la hauteur. Le crescendo qui ouvre la finale a \u00e9t\u00e9 con\u00e7u pour un maximum de clart\u00e9 et donc d&#8217;excitation. Ce mouvement de grande envergure sonnait<br \/>\nin\u00e9vitablement plus pr\u00e9par\u00e9 que les autres, mais il y avait beaucoup de beaut\u00e9s individuelles et la coda s&#8217;est construite progressivement jusqu&#8217;\u00e0 une conclusion impressionnante. Ce fut une d\u00e9monstration remarquable de la fa\u00e7on dont un orchestre bien pr\u00e9par\u00e9 (qui, bien s\u00fbr, a enregistr\u00e9 cette symphonie dans le cadre du cycle Bruckner sur ATMA) peut sembler lyrique et spontan\u00e9.<\/p>\n<div id=\"attachment_401054\" style=\"width: 712px\" class=\"wp-caption alignnone\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-401054\" class=\"wp-image-401053 size-full\" src=\"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/20191122-20h37m49s-Photo-by-Franc\u0327ois-Goupil.jpg\" alt=\"\" width=\"702\" height=\"429\" srcset=\"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/20191122-20h37m49s-Photo-by-Franc\u0327ois-Goupil.jpg 702w, https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/20191122-20h37m49s-Photo-by-Franc\u0327ois-Goupil-300x183.jpg 300w, https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/20191122-20h37m49s-Photo-by-Franc\u0327ois-Goupil-600x367.jpg 600w\" sizes=\"(max-width: 702px) 100vw, 702px\" \/><p id=\"caption-attachment-401054\" class=\"wp-caption-text\">Photo: Fran\u00e7ois Goupil<\/p><\/div>\n<p>Compl\u00e9ter une symphonie de Bruckner (sauf dans le cas de la <em>Huiti\u00e8me<\/em>, qui est assez longue pour se passer d&#8217;une \u00ab premi\u00e8re moiti\u00e9 \u00bb) est un probl\u00e8me int\u00e9ressant. La solution cr\u00e9ative et conviviale de cette tourn\u00e9e consiste \u00e0 faire chanter par la mezzo-soprano Joyce DiDonato (une coll\u00e8gue de YNS avant m\u00eame l&#8217;accession au poste de directeur musical du Metropolitan Opera) deux airs (<em>Parto, parto et Non pi\u00f9 di fiori<\/em>) tir\u00e9s de <em>La Clemenza di Tito<\/em> de Mozart.<\/p>\n<p>Tous deux ont \u00e9t\u00e9 livr\u00e9s avec une sonorit\u00e9 audacieuse, une force articulatoire et une pr\u00e9sence sc\u00e9nique bien rod\u00e9e. Il \u00e9tait difficile de dire quel personnage \u2013 Sesto ou sa ch\u00e8re Vitellia \u2013 \u00e9tait le plus difficile. Heureusement, DiDonato a chant\u00e9 <em>Voi che sapate<\/em> du <em>Mariage de Figaro<\/em> en rappel, introduisant un \u00e9l\u00e9ment de charme qui a clairement ravi la foule. Le chef a apport\u00e9 sa contribution en martelant le podium avec chaleur. Simon Aldrich a jou\u00e9 (bellement) les parties de clarinette et de cor de basset les plus importantes du devant de la sc\u00e8ne, \u00e0 droite du chef (DiDonato, bien s\u00fbr, \u00e9tait sur sa gauche). Une id\u00e9e int\u00e9ressante, mais je pense que les obligatos des bois sonnent mieux quand ils proviennent du milieu de l&#8217;ensemble.<\/p>\n<div id=\"attachment_401057\" style=\"width: 699px\" class=\"wp-caption alignnone\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-401057\" class=\"wp-image-401056 size-full\" src=\"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/20191122-20h24m06s-Photo-by-Franc\u0327ois-Goupil.jpg\" alt=\"\" width=\"689\" height=\"477\" srcset=\"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/20191122-20h24m06s-Photo-by-Franc\u0327ois-Goupil.jpg 689w, https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/20191122-20h24m06s-Photo-by-Franc\u0327ois-Goupil-300x208.jpg 300w, https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/20191122-20h24m06s-Photo-by-Franc\u0327ois-Goupil-600x415.jpg 600w\" sizes=\"(max-width: 689px) 100vw, 689px\" \/><p id=\"caption-attachment-401057\" class=\"wp-caption-text\">Photo: Fran\u00e7ois Goupil<\/p><\/div>\n<h4>\u00c9pilogue appropri\u00e9<\/h4>\n<p>Les arias suivaient une interpr\u00e9tation morcel\u00e9e de l&#8217;ouverture de <em>Clemenza<\/em>. Il y eut aussi un rappel apr\u00e8s le Bruckner, affectueusement pr\u00e9sent\u00e9 par N\u00e9zet-S\u00e9guin depuis le podium : les derni\u00e8res pages modales retentissantes du <em>Poem for orchestra<\/em> de Violet Archer datant de 1940. Il est difficile pour un orchestre de convaincre les programmateurs internationaux d&#8217;accepter une \u0153uvre canadienne. Il faut saluer YNS pour avoir r\u00e9ussi \u00e0 glisser cette \u0153uvre en douce. C&#8217;\u00e9tait \u00e0 la fois un \u00e9pilogue appropri\u00e9 et une excellente vitrine pour les cordes de l&#8217;OM.<\/p>\n<p>Le public (il ne manquait que 25 places pour faire salle comble, selon l&#8217;OM) a \u00e9t\u00e9 fortifi\u00e9 par quelque 150 amis canadiens de l&#8217;orchestre. Bruckner prit fin avec l&#8217;interm\u00e8de obligatoire de silence stup\u00e9fait avant que de forts applaudissements \u00e9clatent, ponctu\u00e9s de bravos chaleureux. Le public r\u00e9agissait sans aucun doute non seulement aux sons merveilleux, mais aussi \u00e0 la pr\u00e9sence de Yannick, un chef dont le style expressif sur le podium laisse une impression positive tant aux musiciens qu&#8217;aux spectateurs.<\/p>\n<blockquote class=\"modern-quote full\"><p>Le public r\u00e9agissait sans aucun doute non seulement aux sons merveilleux, mais aussi \u00e0 la pr\u00e9sence de Yannick, un chef dont le style expressif sur le podium laisse une impression positive tant aux musiciens qu&#8217;aux spectateurs.<\/p><\/blockquote>\n<h4>Finale \u00e0 Philadelphie<\/h4>\n<p>Mes remerciements \u00e0 Jean Dupr\u00e9 pour sa critique en quatre mots de la finale de la tourn\u00e9e \u00e0 Philadelphie dans l&#8217;apr\u00e8s-midi du 24 novembre.<\/p>\n<p>\u00ab Nous avons encore r\u00e9ussi \u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 le pr\u00e9sident et chef de la direction de l&#8217;OM \u00e0 l&#8217;ext\u00e9rieur du Verizon Hall, qui abrite le Philadelphia Orchestra (directeur musical : Yannick N\u00e9zet-S\u00e9guin).<\/p>\n<div id=\"attachment_401762\" style=\"width: 9019px\" class=\"wp-caption alignnone\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-401762\" class=\"wp-image-401761 size-full\" src=\"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/20191122-21h40m50s-3-Photo-by-Franc\u0327ois-Goupil-1.jpg\" alt=\"\" width=\"9009\" height=\"6117\" \/><p id=\"caption-attachment-401762\" class=\"wp-caption-text\">Photo: Fran\u00e7ois Goupil<\/p><\/div>\n<p>En effet, ils ont r\u00e9ussi. Avec Bruckner, nous avons entendu le m\u00eame calibre de jeu dans un espace acoustique plus vif qui donnait \u00e0 la partition une impression d\u2019\u00e9quilibre plut\u00f4t que de m\u00e9lange. La concentration des cordes aux deux extr\u00e9mit\u00e9s du spectre dynamique, la douceur des bois, l&#8217;autorit\u00e9 des cuivres, tout \u00e9tait impressionnant. Il est naturel de faire correspondre le cor principal avec l&#8217;appel solitaire \u00e0 l&#8217;ouverture de la symphonie. Louis-Philippe Marsolais nous a rappel\u00e9 l&#8217;\u00e9loquence requise de ce musicien dans l&#8217;<em>Andante.<\/em><\/p>\n<p>Contrairement au public du Carnegie Hall, les Philadelphiens ont applaudi d\u00e8s que le dernier accord s&#8217;est estomp\u00e9. Le timbalier Julien B\u00e9langer eut droit \u00e0 une acclamation particuli\u00e8rement intense.<\/p>\n<p>DiDonato a chant\u00e9 avec autant d&#8217;assurance et de vivacit\u00e9 qu&#8217;\u00e0 New York, mais avec encore plus de pathos. Les obligatos semblaient mieux int\u00e9gr\u00e9s dans le paysage sonore, probablement parce que j&#8217;\u00e9tais plus loin de la sc\u00e8ne. L&#8217;ouverture \u00e9tait plus coh\u00e9rente. \u00ab Nous avons encore r\u00e9ussi \u00bb est trop peu dire pour Philadelphie.<\/p>\n<h4>Le son<\/h4>\n<p>Le concert suivait une r\u00e9p\u00e9tition au cours de laquelle N\u00e9zet-S\u00e9guin a non seulement conseill\u00e9 les musiciens sur les particularit\u00e9s sonores de l&#8217;espace, mais leur a aussi pr\u00e9sent\u00e9 \u2013 apr\u00e8s \u00eatre mont\u00e9 au sommet du Carnegie Hall \u2013 de nouvelles id\u00e9es et des raffinements. Sa th\u00e9orie paradoxale est qu\u2019une v\u00e9rification du son pr\u00e9concert semble moins p\u00e9nible si elle est utilis\u00e9e de fa\u00e7on cr\u00e9ative.<\/p>\n<p>\u00ab Auparavant, je trouvais cela tr\u00e8s, tr\u00e8s fatigant en tourn\u00e9e, a d\u00e9clar\u00e9 YNS dans une entrevue de groupe avant le concert. Je devais pendant une heure additionnelle &#8220;\u00eatre Yannick&#8221; : \u00e9nergique, efficace, \u00e0 l&#8217;\u00e9coute, guidant. Avant, je d\u00e9testais \u00e7a. Je ne voyais que la routine et je me disais : &#8220;\u00c7a m\u2019\u00e9puise tellement&#8221;. \u00bb<\/p>\n<p>\u00ab Mais il faut r\u00e9fl\u00e9chir \u00e0 la fa\u00e7on d\u2019utiliser ce temps. Vous habituez-vous simplement au son et sentez o\u00f9 vous en \u00eates sur sc\u00e8ne ? Ou l&#8217;utilisez-vous pour des id\u00e9es pr\u00e9cises ? Pour corriger et s\u2019am\u00e9liorer et pour se concentrer sur la nouveaut\u00e9. \u00bb<\/p>\n<p>Et aussi, dans ce cas, pour remercier ouvertement DiDonato pour sa participation et la f\u00e9liciter d&#8217;\u00eatre \u00ab l&#8217;un des \u00eatres humains les plus<br \/>\nfabuleux de notre \u00e9poque \u00bb.<\/p>\n<blockquote><p><a href=\"http:\/\/www.orchestremetropolitain.com\">www.orchestremetropolitain.com<\/a><\/p><\/blockquote>\n<p><strong>Traduction par M\u00e9lissa Brien<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>NEW YORK \u2013 Il est possible de perdre le sens de la perspective apr\u00e8s une soir\u00e9e consacr\u00e9e \u00e0 Bruckner. Le critique en moi invite \u00e0 la prudence. Meilleure quatri\u00e8me symphonie en concert que j&#8217;ai entendue depuis des mois ! Mon c\u0153ur est un peu moins r\u00e9serv\u00e9. Le meilleur depuis\u2026 eh bien, un bon moment. Certes,<\/p>\n<div class=\"read-more hi\"><a href=\"https:\/\/myscena.org\/fr\/arthur-kaptainis\/lorchestre-metropolitain-brille-de-mille-feux-pour-ses-debuts-au-carnegie-hall\/\" title=\"Continuer\">Continuer<\/a><\/div>\n","protected":false},"author":2761,"featured_media":401050,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"om_disable_all_campaigns":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"rating_form_position":"","rating_results_position":"","mr_structured_data_type":"","footnotes":""},"categories":[17265,17036,17275,399,17263],"tags":[21374,36877,24166,24090,42433,24106],"class_list":{"0":"post-401763","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-contemporaine","8":"category-critiques-de-spectacles","9":"category-musique-orchestrale","10":"category-opera-fr","11":"category-romantique","12":"tag-bruckner-fr-3","13":"tag-joyce-didonato-fr","14":"tag-mozart-fr-44","15":"tag-orchestre-metropolitain-fr-45","16":"tag-simon-aldrich-fr","17":"tag-yannick-nezet-seguin-fr-10","18":"type-critique","19":"volume-volume-25","20":"issue-vol-25-issue-4-fr"},"featured_image_src":"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/20191122-21h40m50s-3-Photo-by-Franc\u0327ois-Goupil.jpg","blog_images":{"medium":"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/20191122-21h40m50s-3-Photo-by-Franc\u0327ois-Goupil-300x204.jpg","large":"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/20191122-21h40m50s-3-Photo-by-Franc\u0327ois-Goupil.jpg"},"acf":[],"aioseo_notices":[],"ams_acf":[],"multi-rating":{"mr_rating_results":[]},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/401763"}],"collection":[{"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2761"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=401763"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/401763\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/401050"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=401763"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=401763"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=401763"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}