{"id":370259,"date":"2018-10-03T12:28:43","date_gmt":"2018-10-03T16:28:43","guid":{"rendered":"https:\/\/myscena.org\/arthur-kaptainis\/karl-goldmarks-die-konigin-von-saba-an-opera-worth-reviving-with-or-without-a-jewish-soul\/"},"modified":"2018-10-03T15:25:48","modified_gmt":"2018-10-03T19:25:48","slug":"karl-goldmarks-die-konigin-von-saba-an-opera-worth-reviving-with-or-without-a-jewish-soul","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/myscena.org\/fr\/arthur-kaptainis\/karl-goldmarks-die-konigin-von-saba-an-opera-worth-reviving-with-or-without-a-jewish-soul\/","title":{"rendered":"Die K\u00f6nigin von Saba de Karl Goldmark : un op\u00e9ra digne de rena\u00eetre, avec ou sans \u00e2me juive"},"content":{"rendered":"<p>Un soir, Johannes Brahms \u00e9tait de mauvaise humeur en d\u00eenant chez le pianiste Ignaz Br\u00fcll, un h\u00f4te populaire dans le Vienne des ann\u00e9es 1880. \u00ab\u00a0Ne trouvez-vous pas cela \u00e9trange, lan\u00e7a-t-il, qu\u2019un Juif mette un texte de Martin Luther en musique\u00a0?\u00a0\u00bb Tous \u00e9taient cens\u00e9s l\u2019entendre, y compris le Juif en question, Karl (ou Carl) Goldmark, ami et coll\u00e8gue de Brahms. Bien que ce soit loin d\u2019\u00eatre la premi\u00e8re remarque insensible que Brahms ait laiss\u00e9 entendre en public, le biographe du compositeur, Jan Swafford, estime que c\u2019est \u00ab\u00a0la seule fois o\u00f9 Brahms donna l\u2019impression d\u2019\u00eatre antis\u00e9mite\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Le commentaire \u00e9tait-il antis\u00e9mite ou en donnait-il simplement l\u2019impression\u00a0? Dans ses m\u00e9moires, d\u2019o\u00f9 provient la citation, Goldmark estime que Brahms exprimait son m\u00e9contentement face \u00e0 son incapacit\u00e9 \u00e0 remarquer le texte de Luther, <em>Wer sich der Musik erkiest<\/em>, \u00ab\u00a0dont il aurait pu faire bon usage\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>La plus grande question soulev\u00e9e par le commentaire est comment Goldmark (1830-1915) a \u00e9t\u00e9 influenc\u00e9 en tant que compositeur par son ascendance et son \u00e9ducation juives. C\u2019est une question \u00e0 explorer, car l\u2019Op\u00e9ra d\u2019\u00c9tat hongrois produit le plus grand succ\u00e8s de Goldmark, <em>Die K\u00f6nigin von Saba<\/em> (La Reine de Saba) \u00e0 New York le 31 octobre et le 2 novembre, dans le cadre d\u2019une r\u00e9sidence au Th\u00e9\u00e2tre David H. Koch du Lincoln Center.<\/p>\n<p>Peu de Juifs \u00e9taient plus assimil\u00e9s que Goldmark, comme le d\u00e9montrent ses m\u00e9moires, <em>Notes from the Life of a Viennese Composer<\/em> (traduits par sa ni\u00e8ce, Alice Goldmark Brandeis). Ce n\u2019est que dans son rapport sur l\u2019\u00e9pisode de Brahms que Goldmark utilise le mot \u00ab\u00a0Juif\u00a0\u00bb ou tout autre d\u00e9riv\u00e9. M\u00eame les r\u00e9f\u00e9rences obliques \u00e0 son \u00e9ducation juive sont difficiles \u00e0 trouver dans le texte de 238 pages, que le compositeur commen\u00e7a \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 80 ans en 1910 ou 1911 et laissa inachev\u00e9 \u00e0 sa mort en 1915.<\/p>\n<p>Si le p\u00e8re du compositeur n\u2019\u00e9tait pas d\u00e9crit dans la deuxi\u00e8me phrase comme \u00ab\u00a0le chantre et le notaire de la communaut\u00e9\u00a0\u00bb \u00e0 Keszthely, ville hongroise o\u00f9 Goldmark est n\u00e9 en 1830, un lecteur inattentif devrait attendre la f\u00eate chez Gr\u00fcll avant de rencontrer une r\u00e9f\u00e9rence sans \u00e9quivoque \u00e0 l\u2019ascendance du compositeur. Le r\u00e9cit autobiographique concerne apparemment les exp\u00e9riences d\u2019un compositeur viennois ayant des liens nationaux avec la Hongrie, mais aucun lien avec la pens\u00e9e ou la pratique juive.<\/p>\n<p>Il y a des informations de base sur son enfance. Nous apprenons que lorsque Goldmark avait quatre ans, sa famille d\u00e9m\u00e9nagea dans la ville de Deutschkreutz, dans le Burgenland, alors territoire hongrois. Goldmark dit avoir \u00ab\u00a0appris \u00e0 parler l\u2019allemand pur\u00a0\u00bb \u00e0 l\u2019adolescence \u00e0 Vienne, o\u00f9 il r\u00e9sida avec son fr\u00e8re Josef, \u00e9tudiant en m\u00e9decine \u00e0 la veille d\u2019une carri\u00e8re de r\u00e9volutionnaire.<\/p>\n<p>Muet sur le juda\u00efsme, Goldmark n\u2019h\u00e9site pas \u00e0 documenter sa fascination pour la liturgie chr\u00e9tienne. Goldmark dit avoir \u00e9t\u00e9 convaincu de son appel comme compositeur en \u00e9coutant les sons enchanteurs de \u00ab\u00a0la Sainte Messe\u00a0\u00bb \u00e9manant d\u2019une \u00e9glise rurale pr\u00e8s d\u2019une ch\u00e2taigneraie \u00e0 quelques pas de chez lui, \u00e0 Deutschkreutz.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0En ce moment, mon destin et mon avenir ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9cid\u00e9s et ma carri\u00e8re commen\u00e7a, \u00e9crit-il. Je devais \u00eatre musicien et, curieusement, cela venait de l\u2019\u00c9glise catholique.\u00a0\u00bb \u00c0 Vienne, le jeune \u00e9tudiant accepte le conseil de son professeur Leopold Jansa d\u2019\u00e9couter de la bonne musique \u00e0 moindre co\u00fbt en assistant aux services religieux et il \u00ab\u00a0ne manqua jamais un dimanche \u00e0 la chapelle de la cour imp\u00e9riale\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Il n\u2019y a pas d\u2019expression parall\u00e8le d\u2019int\u00e9r\u00eat dans la communaut\u00e9 ou les pratiques religieuses juives, et encore moins une d\u00e9claration d\u2019intention de s\u2019afficher en tant que compositeur juif. Pourtant, Ferdinand Scherber, ancien directeur de la collection de musique de la Hofbibliotek de Vienne, exhorte Goldmark \u00e0 figurer parmi les premiers repr\u00e9sentants de la \u00ab\u00a0musique juive-orientale-exotique\u00a0\u00bb. Encore plus enthousiaste, Max Graf, ami et partisan de Sigmund Freud, d\u00e9crit Goldmark dans ses propres m\u00e9moires comme \u00ab\u00a0le repr\u00e9sentant le plus parfait de la personnalit\u00e9 juive\u00a0\u00bb qu\u2019il ait rencontr\u00e9, \u00e0 l\u2019exception de Freud, Einstein et du grand rabbin d\u2019Autriche, ZH Chajes. La sagesse de Goldmark se comparait selon Graf \u00e0 \u00ab\u00a0la sagesse rabbinique\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Quant \u00e0 la gen\u00e8se juive de <em>Die K\u00f6nigin von Saba<\/em>, elle est incontestable. \u00ab\u00a0Son sujet biblique, d\u00e9clare Graf, a exprim\u00e9 toutes les forces de son \u00e2me juive\u00a0\u00bb. Graf dit avoir sollicit\u00e9 l\u2019avis de Chajes sur ce point. Chajes lui aurait r\u00e9pondu\u00a0: \u00ab\u00a0Goldmark n\u2019\u00e9tait pas oblig\u00e9 d\u2019aller vers l\u2019Orient. L\u2019Orient \u00e9tait dans son \u00e2me.\u00a0\u00bb Selon Graf, Chajes \u00ab\u00a0r\u00e9p\u00e9ta cette phrase profonde\u00a0\u00bb lors de la d\u00e9dicace de la tombe de Goldmark.<\/p>\n<p>On ignore si le compositeur se retourna dans sa tombe, mais on sait par Graf que Goldmark, que tous consid\u00e9raient comme un homme paisible, devenait furieux \u00e0 toute tentative de lier le succ\u00e8s de <em>Die K\u00f6nigin von Saba<\/em> \u00e0 ses racines juive. \u00ab\u00a0Il semblerait que les Juifs consid\u00e8rent ma <em>Reine de Saba<\/em> comme un op\u00e9ra national\u00a0\u00bb, aurait dit un Goldmark \u00ab\u00a0outr\u00e9\u00a0\u00bb, selon Graf. \u00ab\u00a0Mais en composant cette \u0153uvre, je n\u2019avais d\u2019autre int\u00e9r\u00eat que de mettre en musique un texte int\u00e9ressant et efficace. J\u2019\u00e9tais captiv\u00e9 par les couleurs orientales. Je m\u2019int\u00e9ressais \u00e0 ce sujet uniquement pour des motifs artistiques. Apr\u00e8s avoir compos\u00e9 cet op\u00e9ra oriental, j\u2019avais \u00e9puis\u00e9 ce sujet.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Ceux qui recherchent le nationalisme juif dans le livret du po\u00e8te juif allemand Salomon Hermann Mosenthal doivent se contenter d\u2019un langage que tout auteur utiliserait. Le triangle amoureux non biblique qui propulse l\u2019histoire est tout \u00e0 fait commun dans l\u2019op\u00e9ra. En ce qui concerne la musique, un auditeur contemporain est susceptible d\u2019entendre une tapisserie chromatique quasi wagn\u00e9rienne \u00e0 partir de laquelle des \u00e9l\u00e9ments orientaux (y compris la harpe) \u00e9mergent juste assez pour maintenir un sentiment de coh\u00e9rence avec le d\u00e9cor du Moyen-Orient. Le pr\u00e9lude est \u00e9vocateur, mais g\u00e9n\u00e9riquement romantique. La triple figure aux violoncelles, qui revient comme un leitmotiv assimil\u00e9 \u00e0 la reine, pourrait r\u00e9pondre \u00e0 toute autre situation urgente.<\/p>\n<p>Lorsque le chant commence, il y a beaucoup de r\u00e9citatifs chromatiques, partiellement exotiques. Mais les accidents sont la marque de commerce de Goldmark. Le chromatisme ne peut pas \u00eatre interpr\u00e9t\u00e9 de mani\u00e8re aussi exotique dans une partition aussi charg\u00e9e de modulation. En effet, Goldmark est contraint d\u2019utiliser une strat\u00e9gie oppos\u00e9e lorsque la reine arrive finalement dans l\u2019acte 1, sc\u00e8ne 5. Puisqu\u2019il ne peut augmenter le chromatisme, son seul moyen de communiquer la diff\u00e9rence du personnage principal est de simplifier l\u2019harmonie. Les soldats, les esclaves et les serviteurs entrent dans la cour de Salomon sous une musique martiale qui serait appropri\u00e9e pour le g\u00e9n\u00e9ral Radetzky.<\/p>\n<p>Une fanfare de trompettes signale alors l\u2019arriv\u00e9e de la reine elle-m\u00eame. Les quintes ouvertes battantes \u00e9tablissent le fonds sonore commun \u00e0 de nombreux types de musique non occidentale. Lorsque Goldmark glisse dans la majeure enharmonique, nous avons une premi\u00e8re preuve. Le critique influent Eduard Hanslick prit note de cet effet, entre autres, dans sa critique de la premi\u00e8re repr\u00e9sentation, d\u00e9plorant la \u00ab\u00a0pr\u00e9f\u00e9rence pour la musique orientale avec ses m\u00e9lodies lamentables et g\u00e9missantes\u00a0\u00bb de Goldmark et m\u00e9prisant la vocalisation de l\u2019esclave Astaroth dans l\u2019acte 2, qui \u00ab\u00a0am\u00e8nera les Juifs pieux \u00e0 la synagogue, mais pas les amoureux \u00e0 un rendez-vous\u00a0\u00bb. C\u2019est un exemple notable de commentaires apparemment antis\u00e9mites d\u2019un \u00e9crivain dont les origines \u00e0 moiti\u00e9 juives \u00e9taient bien connues (et expos\u00e9es par Wagner dans l\u2019\u00e9dition r\u00e9vis\u00e9e de <em>Das Judenthum in der Musik<\/em>).<\/p>\n<p>Le z\u00e9nith de la \u00ab\u00a0jud\u00e9it\u00e9\u00a0\u00bb dans la partition se produit probablement dans l\u2019acte 2, sc\u00e8ne 5, alors que la cour de Salomon se pr\u00e9pare \u00e0 un mariage. C\u2019est un \u00e9v\u00e9nement magnifique. Le Grand Pr\u00eatre amorce une s\u00e9quence d\u2019appel devant l\u2019Arche d\u2019Alliance. Les r\u00e9ponses incorporent des effets chromatiques, y compris une seconde augment\u00e9e par les pr\u00eatres. Goldmark semble en pleine ma\u00eetrise ici. Certes, il est raisonnable d\u2019attribuer \u00e0 un fils de chantre une connaissance de la pratique rituelle, quel que soit son statut religieux d\u2019adulte.<\/p>\n<p>C\u2019\u00e9tait, et cela reste, le destin de Goldmark que d\u2019\u00eatre reconnu comme juif, ne serait-ce que par son nom de famille. Contrairement \u00e0 Mahler, il ne s\u2019est pas converti au catholicisme. Rien de tout cela n\u2019emp\u00eachait <em>Die K\u00f6nigin von Saba<\/em> de se faufiler dans le monde de l\u2019op\u00e9ra. L\u2019op\u00e9ra \u00e9tait populaire en Italie et il fut jou\u00e9 sur la sc\u00e8ne du Metropolitan Opera en 1885. Il figurait au r\u00e9pertoire de l\u2019Op\u00e9ra de Vienne jusqu\u2019\u00e0 ce que les nazis le retirent en 1936. Il n\u2019en reste que deux enregistrements modernes et seulement un est encore disponible. Aucun enregistrement vid\u00e9o n\u2019existe.<\/p>\n<p><em>Die K\u00f6nigin von Saba<\/em> m\u00e9rite un meilleur sort. La visite de l\u2019Op\u00e9ra d\u2019\u00c9tat hongrois suscitera peut-\u00eatre un int\u00e9r\u00eat pour une partition riche et \u00e9vocatrice. Elle pourrait aussi raviver la question de savoir dans quelle mesure l\u2019op\u00e9ra est sp\u00e9cifiquement juif. Nous connaissons l\u2019opinion de Goldmark lui-m\u00eame.<\/p>\n<p>Traduction par M\u00e9lissa Brien<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Un soir, Johannes Brahms \u00e9tait de mauvaise humeur en d\u00eenant chez le pianiste Ignaz Br\u00fcll, un h\u00f4te populaire dans le Vienne des ann\u00e9es 1880. \u00ab\u00a0Ne trouvez-vous pas cela \u00e9trange, lan\u00e7a-t-il, qu\u2019un Juif mette un texte de Martin Luther en musique\u00a0?\u00a0\u00bb Tous \u00e9taient cens\u00e9s l\u2019entendre, y compris le Juif en question, Karl (ou Carl) Goldmark, ami<\/p>\n<div class=\"read-more hi\"><a href=\"https:\/\/myscena.org\/fr\/arthur-kaptainis\/karl-goldmarks-die-konigin-von-saba-an-opera-worth-reviving-with-or-without-a-jewish-soul\/\" title=\"Continuer\">Continuer<\/a><\/div>\n","protected":false},"author":2761,"featured_media":370275,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"om_disable_all_campaigns":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"rating_form_position":"","rating_results_position":"","mr_structured_data_type":"","footnotes":""},"categories":[399,17263],"tags":[37417,490,37418,37419],"class_list":{"0":"post-370259","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-opera-fr","8":"category-romantique","9":"tag-brahms-4-fr","10":"tag-brahms","11":"tag-goldmark-fr","12":"tag-the-hungarian-state-opera-fr","13":"type-article-fr","14":"volume-volume-24","15":"issue-vol-24-issue-2-fr","16":"section-musique-juive"},"featured_image_src":"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/Dr._Carl_Goldmark_1915_Kossak-2-662x1024.png","blog_images":{"medium":"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/Dr._Carl_Goldmark_1915_Kossak-2-194x300.png","large":"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/Dr._Carl_Goldmark_1915_Kossak-2-662x1024.png"},"acf":[],"aioseo_notices":[],"ams_acf":[{"key":"volume","label":"Volume","value":[]},{"key":"number","label":"Number","value":[]},{"key":"group_select","label":"Group","value":""},{"key":"performer_1","label":"Performer 1","value":""},{"key":"performer_2","label":"Performer 2","value":""},{"key":"other_info","label":"Other info","value":""},{"key":"ink_amazon","label":"Ink Amazon","value":""},{"key":"archambault","label":"archambault link","value":""},{"key":"price","label":"Price","value":""},{"key":"source_url","label":"Source URL","value":""},{"key":"author_name","label":"Author","value":""},{"key":"editchoice","label":"Editor\u2019s Choice","value":[]},{"key":"is_cover_story","label":"Is Cover Story","value":[]}],"multi-rating":{"mr_rating_results":[]},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/370259"}],"collection":[{"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2761"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=370259"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/370259\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/370275"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=370259"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=370259"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=370259"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}