{"id":334534,"date":"2016-10-01T00:00:41","date_gmt":"2016-10-01T05:00:41","guid":{"rendered":"http:\/\/myscena.org\/?p=334534"},"modified":"2017-01-12T18:03:10","modified_gmt":"2017-01-12T23:03:10","slug":"jazz-ofjm-17e-edition-lheure-des-collaborations","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/myscena.org\/fr\/marc-chenard\/jazz-ofjm-17e-edition-lheure-des-collaborations\/","title":{"rendered":"Jazz \u2013 OFJM 17e \u00e9dition : \u00c0 l&#8217;heure des collaborations"},"content":{"rendered":"<p>Du jeudi 6 octobre au samedi 15, l&#8217;OFF Festival de Jazz de Montr\u00e9al (OFJM) revient avec l&#8217;une des programmations les plus ambitieuses de son histoire. R\u00e9partis entre trois salles de concerts (Lion d&#8217;or, Sala Rossa et Th\u00e9\u00e2tre du Ges\u00f9) et autant de clubs (Upstairs, Le Di\u00e8se onze et R\u00e9sonance Caf\u00e9), les 24 concerts au menu offriront une belle vue en coupe du jazz d&#8217;aujourd&#8217;hui, de la tradition \u00e0 l&#8217;avant-garde.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/OFF-logo-new-640.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-medium wp-image-334542 alignright\" src=\"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/OFF-logo-new-640-300x300.jpg\" alt=\"off-logo-new-640\" width=\"300\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/OFF-logo-new-640-300x300.jpg 300w, https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/OFF-logo-new-640-100x100.jpg 100w, https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/OFF-logo-new-640-600x600.jpg 600w, https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/OFF-logo-new-640.jpg 640w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><\/p>\n<p>Pr\u00e9sid\u00e9 une fois de plus par l&#8217;harmoniciste L\u00e9vis Bourbonnais, le comit\u00e9 de musiciens reste fid\u00e8le \u00e0 sa vocation de mettre des talents de chez nous \u00e0 l&#8217;avant-plan de son programme; pourtant, il a choisi de mettre un accent particulier sur des collaborations in\u00e9dites entre musiciens d&#8217;ici et d&#8217;ailleurs.<\/p>\n<p>Les concerts d&#8217;ouverture et de cl\u00f4ture sont exemplaires \u00e0 ce titre : quelque 30 musiciens seront au rendez-vous de ces spectacles, Montr\u00e9alais en majorit\u00e9, mais rejoints par des invit\u00e9s de Su\u00e8de pour le premier, de Toronto pour le second, sans oublier une grosse pointure am\u00e9ricaine.<\/p>\n<p>En soir\u00e9e d&#8217;ouverture au Lion d&#8217;or, la saxophoniste Christine Jensen propose l&#8217;ensemble Transatlantic Conversations, une formation de onze musiciens qu&#8217;elle codirigera avec Maggi Olin, compositrice et pianiste de Su\u00e8de. Se connaissant depuis quelque temps, elles ont d\u00e9j\u00e0 tourn\u00e9 chez nous en petite formation. En 2013, elles mettent sur pied une grande formation, pr\u00e9sent\u00e9e en premi\u00e8re \u00e0 Malm\u00f6, ville de la pianiste. Capt\u00e9 par la radio d&#8217;\u00c9tat, le concert est publi\u00e9 l&#8217;an dernier sur \u00e9tiquette Linedown. Savamment orchestr\u00e9es par les codirectrices, les huit pi\u00e8ces (chacune en composant quatre) proposent une musique empreinte de lyrisme, le tout agr\u00e9ment\u00e9 de plusieurs bons solos. Pour cette premi\u00e8re \u00ab transatlantique \u00bb, l&#8217;ensemble reprendra des titres du disque, mais en proposera quelques nouveaux. S&#8217;ajouteront \u00e0 la distribution la chanteuse Sophie Norling, compatriote de la pianiste, et la s\u0153ur trompettiste de Christine, Ingrid, qui \u00e0 l&#8217;instar de la chanteuse ajoutera quelques effets \u00e9lectroniques.<\/p>\n<p>Le samedi 15 au Ges\u00f9, l&#8217;OFJM propose un dernier \u00e9v\u00e9nement de grande envergure. Pas moins de 20 musiciens-improvisateurs, issus autant de la sc\u00e8ne montr\u00e9alaise que de celle de Toronto, accueilleront un chef invit\u00e9 et figure de proue des musiques cr\u00e9atives de notre temps : le saxophoniste Roscoe Mitchell. Membre fondateur du collectif de musiciens afro-am\u00e9ricains d&#8217;avant-garde de Chicago l&#8217;AACM, ce multi-instrumentiste \u00e9tait aussi un membre fondateur du maintenant l\u00e9gendaire Art Ensemble of Chicago.<\/p>\n<p>\u00c0 76 ans, Mitchell demeure un farouche explorateur de sonorit\u00e9s inou\u00efes au-del\u00e0 de tous les poncifs du jazz. Coproduction entre l&#8217;OFJM et La Music Gallery \u00e0 Toronto, ce projet a \u00e9t\u00e9 pilot\u00e9 par trois musiciens, les Montr\u00e9alais Nicolas Caloia et le tromboniste Scott Thompson ainsi que le saxophoniste torontois Kyle Brenders.<\/p>\n<p>La proposition musicale, singuli\u00e8re en soi, m\u00e9rite une explication de M. Mitchell lui-m\u00eame qui nous r\u00e9v\u00e8le ses intentions depuis son domicile \u00e0 San Francisco : \u00ab En 2013, j&#8217;ai enregistr\u00e9 <em>Conversations<\/em> <em>1 <\/em>&amp;<em> 2<\/em>, deux disques d\u2019improvisations totales avec Craig Taborn (claviers) et Kikanju Baku (batterie). J&#8217;ai commenc\u00e9 \u00e0 orchestrer quelques pi\u00e8ces \u00e0 partir de transcriptions qui ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9es pour moi. Depuis, j&#8217;ai produit des versions pour des orchestres de chambre \u00e0 Reykjavik et \u00e0 New York, enti\u00e8rement \u00e9crites. Pour Montr\u00e9al, je pr\u00e9senterai cinq pi\u00e8ces qui laisseront place \u00e0 des improvisations. J&#8217;utilise cette approche parce que j&#8217;arrive \u00e0 produire des choses auxquelles je n&#8217;aurais jamais pens\u00e9 si je m&#8217;\u00e9tais mis \u00e0 composer \u00e0 z\u00e9ro. \u00bb<\/p>\n<p>Pour tout savoir sur l&#8217;OFF Festival de Jazz de Montr\u00e9al : <a href=\"http:\/\/www.lofffestivaldejazz.com\" target=\"_blank\"><strong>www.lofffestivaldejazz.com<\/strong><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3><strong>Yves Charuest : Improvisateur tout-terrain<\/strong><\/h3>\n<div id=\"attachment_334540\" style=\"width: 435px\" class=\"wp-caption alignleft\"><a href=\"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/charuest-1.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-334540\" class=\" wp-image-334540\" src=\"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/charuest-1-300x200.jpg\" alt=\"Yves Charuest, Photo: C. Cheung\" width=\"425\" height=\"283\" srcset=\"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/charuest-1-300x200.jpg 300w, https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/charuest-1-600x400.jpg 600w\" sizes=\"(max-width: 425px) 100vw, 425px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-334540\" class=\"wp-caption-text\">Yves Charuest, Photo: C. Cheung<\/p><\/div>\n<p>Pour Yves Charuest, les \u00e9toiles semblent s&#8217;aligner favorablement. \u00c0 l&#8217;automne 2015, l&#8217;OFJM lui remettait le prix Fran\u00e7ois-Marcaurelle, d\u00e9cern\u00e9 \u00e0 un artiste (ou groupe) pour sa prestation. Cette r\u00e9compense, dot\u00e9e d&#8217;une bourse, accorde aussi au gagnant un retour \u00e0 la prochaine \u00e9dition. Chose dite, chose faite, le saxophoniste foulera les planches du festival \u2013 pas juste une fois, mais trois. Outre une participation au concert de cl\u00f4ture, il se produira \u00e0 deux autres reprises, d&#8217;abord comme membre du quartette Chaosmos de son confr\u00e8re saxophoniste et clarinettiste basse Phillipe Lauzier (samedi 8), puis le lendemain \u00e0 la t\u00eate de sa formation gagnante de l&#8217;an dernier (Still avec Nicolas Caloia, cb., et Peter Valsamis, btr.). Un invit\u00e9 sp\u00e9cial se joindra \u00e0 ce trio, le pianiste allemand Georg Graewe. In\u00e9dite, cette rencontre permet au musicien d&#8217;exaucer l&#8217;un de ses v\u0153ux.<\/p>\n<p>\u00ab Il y a deux pianistes avec qui je souhaitais jouer un jour : Augusti Fernandez et Georg Graewe. En juin 2014, le premier, un Catalan, \u00e9tait \u00e0 New York; j&#8217;ai r\u00e9ussi \u00e0 l&#8217;inviter pour jouer avec mon trio au festival Suoni Per il Popolo. Le lendemain, nous avons enregistr\u00e9 en studio et un disque sortira dans les prochains mois sur Tour de Bras, l&#8217;\u00e9tiquette de Rimouski. Pour Graewe (on prononce\u00a0Gr\u00e9va), j&#8217;ai eu un autre coup de chance, car l&#8217;une de mes connaissances l&#8217;a visit\u00e9 chez lui \u00e0 Vienne l&#8217;automne dernier et nous a mis en contact. Nous allons aussi enregistrer en studio au lendemain du concert. \u00bb<\/p>\n<p>Sp\u00e9cialiste de l&#8217;alto, Charuest se consacre principalement \u00e0 l&#8217;improvisation libre, et ce, depuis ses d\u00e9buts professionnels dans les ann\u00e9es 1980. Int\u00e9ress\u00e9 par la batterie d\u00e8s un jeune \u00e2ge, il a pourtant fait ses premi\u00e8res armes \u00e0 la fl\u00fbte \u00e0 l&#8217;\u00e9cole avant de se mettre au saxophone. S&#8217;ensuivent une formation au Conservatoire de Montr\u00e9al et un stage \u00e0 l&#8217;\u00e9cole de Banff, pr\u00e9ludes \u00e0 son entr\u00e9e dans l&#8217;ar\u00e8ne des musiques improvis\u00e9es, d&#8217;abord \u00e0 Montr\u00e9al aux c\u00f4t\u00e9s du batteur Michel Ratt\u00e9, puis en Europe entre 1986 et 1988, o\u00f9 il\u00a0partage son temps entre la France et l&#8217;Allemagne.<\/p>\n<p>Mais ces activit\u00e9s festivali\u00e8res ne sont qu&#8217;un d\u00e9but pour lui. En novembre, il s\u00e9journera \u00e0 Vancouver pendant trois semaines, le voyage rendu possible par un programme d&#8217;\u00e9changes d&#8217;artistes entre nos deux m\u00e9tropoles. \u00c0 l&#8217;\u00e9t\u00e9 2017, il passera six mois dans l&#8217;appartement d&#8217;artiste de Londres pr\u00eat\u00e9 par le gouvernement du Qu\u00e9bec.<\/p>\n<p>Musicalement, Charuest se d\u00e9marque de ce que l&#8217;on attend (et entend) habituellement des saxophonistes. Il n&#8217;est pas de ceux qui jouent haut et fort tout le temps. \u00ab Je m&#8217;int\u00e9resse moins \u00e0 la superposition, comme dans le free jazz, et plut\u00f4t \u00e0 l&#8217;imbrication. Je joue davantage en fonction de ma mani\u00e8re de m&#8217;ins\u00e9rer dans les espaces qui surviennent dans la musique plut\u00f4t que de m&#8217;imposer. \u00bb<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3><strong>Nouveaut\u00e9s discographiques au festival<\/strong><\/h3>\n<h4><a href=\"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/cover_art-The_Claudia_Quintet-Super_Petite-500.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-334544 alignleft\" src=\"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/cover_art-The_Claudia_Quintet-Super_Petite-500-300x300.jpg\" alt=\"cover_art-the_claudia_quintet-super_petite-500\" width=\"200\" height=\"200\" srcset=\"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/cover_art-The_Claudia_Quintet-Super_Petite-500-300x300.jpg 300w, https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/cover_art-The_Claudia_Quintet-Super_Petite-500-100x100.jpg 100w, https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/cover_art-The_Claudia_Quintet-Super_Petite-500.jpg 500w\" sizes=\"(max-width: 200px) 100vw, 200px\" \/><\/a><\/h4>\n<h4>The Claudia Quintet<br \/>\nSuper Petite<br \/>\nCuneiform Rune 427<\/h4>\n<p>\u00c9tabli \u00e0 Montr\u00e9al, le batteur am\u00e9ricain John Hollenbeck se distingue comme compositeur d&#8217;\u0153uvres orchestrales assez ambitieuses. Son Claudia Quintet, en revanche, est un quintette d&#8217;une instrumentation particuli\u00e8re, comprenant vibraphone (Matt Moran) et accord\u00e9on (Red Wieringa). Bien arrondi par la contrebasse de Drew Gress et les anches de l&#8217;excellent Chris Speed (saxo t\u00e9nor, clarinette), cette formation, qui roule depuis pr\u00e8s de 20 ans, pr\u00e9sentera \u00e0 l\u2019OFF festival le mat\u00e9riel de son septi\u00e8me enregistrement pour l&#8217;\u00e9tiquette am\u00e9ricaine Cuneiform. Quant au titre, le batteur pr\u00e9cise dans ses notes qu&#8217;il voulait \u00e9crire des pi\u00e8ces plus concises. Dix pi\u00e8ces d\u00e9filent en une quarantaine de minutes, morceaux laissant quand m\u00eame assez de place \u00e0 de bons solos de tous les collaborateurs. Mais la plus belle qualit\u00e9 de cet enregistrement se situe dans les savants mariages de timbres des compositions et des climats qui en r\u00e9sultent.<\/p>\n<p>En concert : 12 octobre, 20 h, Lion d&#8217;or<br \/>\nEn ouverture : Thom Gossage Other Voices<\/p>\n<h4><a href=\"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/quattro-venti.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-334546 alignleft\" src=\"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/quattro-venti-300x300.jpg\" alt=\"quattro-venti\" width=\"200\" height=\"200\" srcset=\"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/quattro-venti-300x300.jpg 300w, https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/quattro-venti-100x100.jpg 100w, https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/quattro-venti-600x600.jpg 600w, https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/quattro-venti.jpg 1440w\" sizes=\"(max-width: 200px) 100vw, 200px\" \/><\/a><\/h4>\n<h4>Jean-Pierre Zanella<br \/>\nQuattro Venti<br \/>\nCamillo records (Production d&#8217;artiste)<\/h4>\n<p>V\u00e9t\u00e9ran de la sc\u00e8ne montr\u00e9alaise, le saxophoniste Jean-Pierre Zanella est un instrumentiste hors pair, \u00e0 l&#8217;aise aux saxophones alto et soprano. Pour sa nouvelle offrande, l&#8217;une des meilleures de sa carri\u00e8re, il propose un programme de compositions originales, la plupart de son cru, d\u2019autres de ses accompagnateurs. Ses propres pi\u00e8ces, inspir\u00e9es par un s\u00e9jour de six mois \u00e0 Rome en 2014, ont un certain flair latin, d&#8217;o\u00f9 le titre du disque, mais sont solidement ancr\u00e9es dans un registre de jazz moderne contemporain. Toutes les plages sont de dur\u00e9es moyennes (entre cinq et huit minutes). Parmi elles, on compte une seule pi\u00e8ce en trio, la derni\u00e8re, avec la fille du saxophoniste au chant, et un pianiste de New York, Aaron Parks. Ce dernier est \u00e9galement entendu sur un des autres morceaux, tous en quartette, remplac\u00e9 tant\u00f4t par un autre pianiste (Pierre Fran\u00e7ois) ou par un guitariste (Pat Moreno). Zanella se permet m\u00eame dans trois des pi\u00e8ces de se surenregistrer, ajoutant \u00e0 ses deux saxos des brins de fl\u00fbte, de clarinette et de saxo t\u00e9nor dans les parties \u00e9crites. N&#8217;oublions pas enfin les improvisations volubiles, celles du chef en particulier, qui \u00e9talent tout son savoir-faire avec passion et intelligence.<\/p>\n<p>En concert : 11 octobre, Le Di\u00e8se onze, 18 h<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3><strong>Autres nouveaut\u00e9s disponibles au festival<\/strong><\/h3>\n<p>\u00bb Georg Graewe et Isabelle Duthoit (clarinette) \u2013 Parlance (Nuscope) : 9 oct., 20 h<\/p>\n<p>\u00bb Sienna Dahlen \u2013 Paradise Ice Age<br \/>\nPr\u00e9lancement, 9 oct., 17 h :<br \/>\n\u2013 Duo avec Fran\u00e7ois Jalbert, guitare \u2013 Sala Rossa<br \/>\nLancement 24 nov. :<br \/>\n\u2013 Avec ensemble de 10 musiciens \u2013 Sala Rossa<\/p>\n<p>\u00bb Jonathan Lindhorst Quartet : Limerance<br \/>\n\u2013 Jeudi 13 oct., 21 h 30<\/p>\n<p>\u00bb 3Rio (Gary Schwartz, Alexandre C\u00f4t\u00e9, Jim Doxas)<br \/>\n\u2013 13 oct., 22 h 30<\/p>\n<p>\u00bb Nomad \u2013 As we Are : 15 oct. 17 h<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h4>Ateliers de ma\u00eetre<\/h4>\n<p>\u2013 Georg Graewe, 7 oct., 15 h 30, McGill, \u00c9cole Schulich<br \/>\n\u2013 Peter Bernstein (gtr.), 9 oct., 13 h, Concordia<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\u00c0 lire le mois prochain : Entrevue et profil avec Roscoe Mitchell<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Du jeudi 6 octobre au samedi 15, l&#8217;OFF Festival de Jazz de Montr\u00e9al (OFJM) revient avec l&#8217;une des programmations les plus ambitieuses de son histoire. R\u00e9partis entre trois salles de concerts (Lion d&#8217;or, Sala Rossa et Th\u00e9\u00e2tre du Ges\u00f9) et autant de clubs (Upstairs, Le Di\u00e8se onze et R\u00e9sonance Caf\u00e9), les 24 concerts au menu<\/p>\n<div class=\"read-more hi\"><a href=\"https:\/\/myscena.org\/fr\/marc-chenard\/jazz-ofjm-17e-edition-lheure-des-collaborations\/\" title=\"Continuer\">Continuer<\/a><\/div>\n","protected":false},"author":2781,"featured_media":334537,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"om_disable_all_campaigns":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"rating_form_position":"","rating_results_position":"","mr_structured_data_type":"","footnotes":""},"categories":[17281,404],"tags":[29342,29343,30094,29336,29337,29340,29339,29341,29338],"class_list":{"0":"post-334534","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-mainstream-fr","8":"category-scena-jazz-fr","9":"tag-le-gesu","10":"tag-lion-dor","11":"tag-off-festival-fr-2","12":"tag-off-festival-de-jazz-de-montreal","13":"tag-ofjm","14":"tag-phillipe-lauzier","15":"tag-prix-francois-marcaurelle","16":"tag-sala-rossa","17":"tag-yves-charuest","18":"type-article-fr","19":"type-critique-de-disque","20":"type-entrevue","21":"volume-volume-22","22":"issue-vol-22-issue-2","23":"section-articles-de-fond"},"featured_image_src":"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/OFF-Jazz-Fest-header.jpg","blog_images":{"medium":"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/OFF-Jazz-Fest-header.jpg","large":"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/OFF-Jazz-Fest-header.jpg"},"acf":[],"aioseo_notices":[],"ams_acf":[{"key":"volume","label":"Volume","value":[]},{"key":"number","label":"Number","value":[]},{"key":"performer_1","label":"Performer 1","value":""},{"key":"performer_2","label":"Performer 2","value":""},{"key":"other_info","label":"Other info","value":""},{"key":"ink_amazon","label":"Ink Amazon","value":""},{"key":"archambault","label":"archambault link","value":""},{"key":"price","label":"Price","value":""},{"key":"source_url","label":"Source URL","value":""},{"key":"author_name","label":"Author","value":""},{"key":"editchoice","label":"Edit Choice","value":[]},{"key":"is_cover_story","label":"Is Cover Story","value":[]},{"key":"le_volume","label":"Le volume","value":[]},{"key":"numero","label":"Num\u00e9ro","value":[]}],"multi-rating":{"mr_rating_results":[]},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/334534"}],"collection":[{"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2781"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=334534"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/334534\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/334537"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=334534"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=334534"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=334534"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}