{"id":310332,"date":"2016-04-01T00:00:16","date_gmt":"2016-04-01T05:00:16","guid":{"rendered":"http:\/\/myscena.org\/?p=310332&#038;lang=fr"},"modified":"2016-07-06T17:48:00","modified_gmt":"2016-07-06T22:48:00","slug":"dina-gilbert-femme-de-tete","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/myscena.org\/fr\/caroline-rodgers\/dina-gilbert-femme-de-tete\/","title":{"rendered":"Dina Gilbert : Femme de t\u00eate"},"content":{"rendered":"<div id=\"attachment_310330\" style=\"width: 650px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/DinaGilbert_crAlainLefort.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-310330\" class=\"size-full wp-image-310330\" src=\"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/DinaGilbert_crAlainLefort.jpg\" alt=\"Dina Gilbert Photo: Alain Lefort\" width=\"640\" height=\"427\" srcset=\"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/DinaGilbert_crAlainLefort.jpg 640w, https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/DinaGilbert_crAlainLefort-300x200.jpg 300w, https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/DinaGilbert_crAlainLefort-600x400.jpg 600w\" sizes=\"(max-width: 640px) 100vw, 640px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-310330\" class=\"wp-caption-text\">Dina Gilbert Photo: Alain Lefort<\/p><\/div>\n<p><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">Le temps passe vite. Apr\u00e8s trois ann\u00e9es bien remplies comme chef assistante \u00e0 l\u2019Orchestre symphonique de Montr\u00e9al, Dina Gilbert termine son dernier mandat en ao\u00fbt 2016 et se tourne d\u00e9j\u00e0 vers l\u2019avenir, pr\u00eate \u00e0 relever de nouveaux d\u00e9fis. Elle dresse avec nous un bilan de ces ann\u00e9es exceptionnellement formatrices.\u00a0<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">Native de Saint-Georges-de-Beauce, Dina Gilbert a 31 ans. Elle d\u00e9tient un doctorat en direction d\u2019orchestre de l\u2019Universit\u00e9 de Montr\u00e9al, o\u00f9 elle a \u00e9tudi\u00e9 avec Paolo Bellomia et Jean-Fran\u00e7ois Rivest. En 2013, lors de sa nomination comme chef assistante \u2013 premi\u00e8re femme dans l\u2019histoire \u00e0 obtenir ce poste \u2013, Jean-Fran\u00e7ois Rivest disait \u00e0 son sujet\u00a0:\u00a0<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">\u00ab\u00a0Elle est dynamique, consciencieuse, appliqu\u00e9e, m\u00e9thodique, organis\u00e9e. C\u2019est une fille extr\u00eamement travaillante et tenace. Elle a un beau m\u00e9lange de force de caract\u00e8re et de juste mod\u00e9ration. \u00c7a lui donne un bel \u00e9quilibre. Et malgr\u00e9 toutes ces qualit\u00e9s, elle ne se prend pas pour une autre.\u00a0\u00bb<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">Effectivement, Dina Gilbert a le don de rester humble. Vive d\u2019esprit et d\u2019une bonne humeur contagieuse, quand on lui demande de parler de ses trois ans \u00e0 l\u2019OSM, elle est intarissable\u2026 au sujet des autres. Tous ces grands qu\u2019elle a c\u00f4toy\u00e9s et aupr\u00e8s desquels elle a appris tant de choses. D\u2019abord Kent Nagano, mais aussi des chefs invit\u00e9s et des solistes qui l\u2019ont marqu\u00e9e comme sir Roger Norrington, Zubin Mehta, James Conlon ou le pianiste Yefim Bronfman.\u00a0<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">En trois ans, elle a eu l\u2019occasion d\u2019\u00e9tudier en profondeur pr\u00e8s d\u2019une centaine d\u2019\u0153uvres par ann\u00e9e et dirig\u00e9 plus de quarante concerts en tout. Elle a \u00e9galement suivi l\u2019orchestre en tourn\u00e9e. \u00c0 tout moment, elle devait se tenir pr\u00eate \u00e0 remplacer au pied lev\u00e9 au cas o\u00f9 un chef tomberait malade ou raterait un vol. Les plus gros d\u00e9fis de direction musicale ont \u00e9t\u00e9\u00a0<i>Carmina Burana<\/i>\u00a0avec 1500 choristes au Parc olympique, et sa participation, comme deuxi\u00e8me chef, \u00e0 la monumentale\u00a0<i>Symphonie no 4<\/i>\u00a0de Charles Ives, en novembre 2015, une premi\u00e8re \u00e0 Montr\u00e9al.\u00a0<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">\u00ab\u00a0J\u2019avoue que c\u2019est la seule fois que les musiciens m\u2019ont vue stress\u00e9e avant un concert. Ce qui est amusant, c\u2019est que Yefim Bronfman \u00e9tait soliste au m\u00eame concert et nous discutions juste avant. Malgr\u00e9 sa grande exp\u00e9rience, il \u00e9tait terroris\u00e9 \u00e0 l\u2019id\u00e9e de jouer le concerto de Tcha\u00efkovski et faisait les cent pas en coulisses. Je me suis dit que s\u2019il avait tous ces doutes, malgr\u00e9 sa renomm\u00e9e, j\u2019avais peut-\u00eatre le droit d\u2019\u00eatre stress\u00e9e moi aussi.\u00a0\u00bb<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">Durant son mandat, elle a aussi dirig\u00e9 de nombreuses r\u00e9p\u00e9titions pour pr\u00e9parer l\u2019orchestre lorsque Kent Nagano \u00e9tait absent.\u00a0<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">\u00ab\u00a0Dans les premi\u00e8res t\u00e2ches qu\u2019il m\u2019a donn\u00e9es, il y avait deux r\u00e9p\u00e9titions de la\u00a0<i>Symphonie no 7<\/i>\u00a0de Mahler, dit-elle. Je voyais qu\u2019il me faisait confiance. Il me pr\u00e9sentait les choses tr\u00e8s simplement, comme on le fait \u00e0 un coll\u00e8gue, en me donnant des indications, mais sans m\u2019infantiliser ou me faire sentir que j\u2019en \u00e9tais \u00e0 mes d\u00e9buts. J\u2019ai toujours eu l\u2019impression qu\u2019il \u00e9tait tr\u00e8s ouvert, c\u2019\u00e9tait rassurant et \u00e7a a \u00e9t\u00e9 bon pour ma confiance en moi. De plus, en assistant aux r\u00e9p\u00e9titions, j\u2019ai pu mieux comprendre son esth\u00e9tique et sa palette de nuances et apprendre ce qui lui \u00e9tait le plus utile. Au d\u00e9but, il me faisait souvent diriger pendant les g\u00e9n\u00e9rales. Il allait s\u2019asseoir dans la salle pour \u00e9couter et il ajustait des d\u00e9tails.\u00a0\u00bb<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">En dehors des aspects purement musicaux, elle retient du maestro un exemple de leadership. \u00ab\u00a0Ce qui m\u2019impressionne le plus, c\u2019est sa vision globale de son r\u00f4le. Il est un tr\u00e8s bon mod\u00e8le de ce que doit \u00eatre un directeur musical \u00e0 notre \u00e9poque. Il est tr\u00e8s engag\u00e9 dans sa communaut\u00e9 et capable de convaincre les gens d\u2019aller chercher du financement. Il a une grande capacit\u00e9 d\u2019\u00e9coute qui le rend capable d\u2019adapter son discours selon les personnes \u00e0 qui il s\u2019adresse. Il a toujours de grands projets en t\u00eate, comme les concerts au Parc olympique ou la Vir\u00e9e classique, et il est infatigable. On a l\u2019impression que chaque seconde de sa vie est d\u00e9di\u00e9e \u00e0 la musique et c\u2019est tr\u00e8s inspirant.\u00a0\u00bb<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">Parmi ceux qui l\u2019ont le plus impressionn\u00e9e, il y a aussi eu sir Roger Norrington. \u00ab\u00a0C\u2019est incroyable de voir \u00e0 quel point il a gard\u00e9 un esprit jeune. On dirait que tout, pour lui, est un jeu. Cela se refl\u00e8te dans sa fa\u00e7on de diriger. Son\u00a0<i>Ouverture<\/i>\u00a0de\u00a0<i>La Fl\u00fbte enchant\u00e9e<\/i>\u00a0de Mozart va rester ma r\u00e9f\u00e9rence. Il transmet ce qu\u2019il veut aux musiciens avec un minimum de gestes. Il est aussi tr\u00e8s g\u00e9n\u00e9reux de son temps et n\u2019entretient pas de distance avec les musiciens. Apr\u00e8s une r\u00e9p\u00e9tition g\u00e9n\u00e9rale ouverte aux jeunes chefs, il est rest\u00e9 pendant une heure apr\u00e8s, \u00e0 discuter avec eux.\u00a0\u00bb<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">Son passage \u00e0 l\u2019OSM lui a aussi donn\u00e9 l\u2019occasion de rencontrer Zubin Mehta. Apr\u00e8s sa visite \u00e0 Montr\u00e9al, ce dernier l\u2019a m\u00eame invit\u00e9e \u00e0 assister \u00e0 ses r\u00e9p\u00e9titions et concerts \u00e0 Berlin et en Isra\u00ebl, un voyage qu\u2019elle a effectu\u00e9 deux fois. \u00ab\u00a0Ce que je retiens le plus de lui, c\u2019est sa capacit\u00e9 de communiquer, parfois seulement avec le regard, dit-elle. Il poss\u00e8de un magn\u00e9tisme unique.\u00a0\u00bb<\/span><\/p>\n<h3><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\"><b>Arkea<\/b><\/span><\/h3>\n<p><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">En 2010, Dina Gilbert fondait son propre ensemble de chambre, Arkea. C\u2019est un ensemble professionnel dont les saisons r\u00e9guli\u00e8res, modestes, comportent de deux \u00e0 cinq concerts, plus des repr\u00e9sentations dans le cadre de mandats ponctuels et vari\u00e9s. Plut\u00f4t nomade, Arkea n\u2019a pas de salle attitr\u00e9e et joue un peu partout.\u00a0<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">\u00ab\u00a0C\u2019est un ensemble polyvalent et ouvert \u00e0 toutes sortes de possibilit\u00e9s, dit Dina Gilbert. Nous nous adaptons en fonction des mandats. C\u2019est beaucoup de travail de gestion, car je m\u2019occupe de tous les aspects et pas seulement de la direction musicale. C\u2019est un peu ma fibre beauceronne qui est ressortie \u00e0 travers ce projet, car nous sommes reconnus pour notre c\u00f4t\u00e9 entrepreneur. Avec le temps, je constate que le plus grand d\u00e9fi est la dur\u00e9e. C\u2019est facile de lancer un nouvel ensemble, mais le plus difficile est de le porter \u00e0 travers le temps. Je fais des efforts pour que \u00e7a continue et l\u2019une des difficult\u00e9s, c\u2019est que j\u2019ai tenu \u00e0 ce que les musiciens aient un salaire. Il faut donc trouver du financement.\u00a0\u00bb<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">Le m\u00e9tier de musicien oblige souvent \u00e0 vivre une r\u00e9alit\u00e9 de travailleur autonome et, selon elle, la plupart des dipl\u00f4m\u00e9s en musique ne sont pas pr\u00eats \u00e0 y faire face en sortant de l\u2019\u00e9cole.\u00a0<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">\u00ab\u00a0C\u2019\u00e9tait important, pour moi, \u00e0 la fin de mes \u00e9tudes de doctorat, d\u2019avoir mon propre ensemble, mais je r\u00e9alise aujourd\u2019hui \u00e0 quel point je ne savais pas par o\u00f9 commencer quand j\u2019ai lanc\u00e9 Arkea il y a six ans. Plus r\u00e9cemment, j\u2019ai suivi une formation en affaires et d\u00e9veloppement de carri\u00e8re avec des professeurs des HEC gr\u00e2ce \u00e0 la Fondation Fernand-Lindsay et j\u2019ai vu \u00e0 quel point il m\u2019aurait \u00e9t\u00e9 utile de savoir tout cela avant. Les universit\u00e9s et les conservatoires n\u2019ont pas compris qu\u2019un musicien, c\u2019est un travailleur autonome, et il y a une lacune dans la formation. Il faut arr\u00eater de penser qu\u2019on va nous t\u00e9l\u00e9phoner juste parce qu\u2019on a du talent. Il faut cr\u00e9er soi-m\u00eame ses opportunit\u00e9s.\u00a0\u00bb<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">Il y a quatre ans, Arkea a aussi cr\u00e9\u00e9 un concours de composition, Acc\u00e8s Arkea. Le concours a re\u00e7u 24 candidatures pour sa 4e \u00e9dition, en provenance du Qu\u00e9bec, du Canada, des \u00c9tats-Unis et m\u00eame de la Turquie. Le laur\u00e9at est le jeune compositeur d\u2019origine br\u00e9silienne Gabriel Penido, \u00e9tudiant au doctorat \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Montr\u00e9al sous la direction de Fran\u00e7ois-Hugues Leclair, pour sa pi\u00e8ce\u00a0<i>Mirror<\/i>.\u00a0<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">\u00ab\u00a0Les trois premi\u00e8res ann\u00e9es, nous organisions le concours avec l\u2019organisme Code d\u2019acc\u00e8s, mais malgr\u00e9 la fin de ce partenariat, nous avons d\u00e9cid\u00e9 de le continuer. Je trouve important d\u2019aider des compositeurs de notre g\u00e9n\u00e9ration. S\u2019il est difficile, aujourd\u2019hui, d\u2019\u00eatre musicien, \u00e7a l\u2019est encore plus d\u2019\u00eatre compositeur. Comme nous n\u2019avons pas de budget pour offrir une bourse, le prix est un mentorat. Nous aidons le compositeur avec divers aspects de sa carri\u00e8re et de son travail. C\u2019est une ann\u00e9e o\u00f9 il peut compter sur nous. Je lui commande \u00e9galement une \u0153uvre pour l\u2019an prochain.\u00a0\u00bb<\/span><\/p>\n<h3><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\"><b>Musique et cin\u00e9ma<\/b><\/span><\/h3>\n<p><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">Le 26 avril prochain, Dina Gilbert dirigera l\u2019OSM dans un concert enti\u00e8rement consacr\u00e9 aux musiques de film. Le com\u00e9dien R\u00e9my Girard, passionn\u00e9 de ce genre musical, animera la soir\u00e9e. On pourra entendre, notamment, des \u0153uvres de Nino Rota, Ennio Morricone, Bernard Herrmann, John Williams, Vladimir Cosma, Michel Legrand, Michel Cusson et Fran\u00e7ois Dompierre.\u00a0<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">\u00ab\u00a0Parfois les chefs d\u2019orchestre n\u2019appr\u00e9cient pas vraiment la musique de film, mais je pense que nous avons choisi des \u0153uvres qui ont une v\u00e9ritable valeur musicale. J\u2019ai beaucoup de respect pour cette musique et j\u2019aime le fait que ce soit tellement imag\u00e9. Quand on l\u2019entend, on revoit des sc\u00e8nes du film, on se rappelle des souvenirs. L\u2019int\u00e9r\u00eat de ce programme est qu\u2019il plaira \u00e0 toutes les g\u00e9n\u00e9rations en touchant des films de diff\u00e9rentes \u00e9poques.\u00a0\u00bb<\/span><\/p>\n<h3><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\"><b>L\u2019avenir<\/b><\/span><\/h3>\n<p><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">Qu\u2019est-ce qui attend Dina Gilbert apr\u00e8s trois ans \u00e0 l\u2019OSM\u00a0? Au moment de notre rencontre, en mars, plusieurs projets \u00e9taient dans l\u2019air sans \u00eatre confirm\u00e9s. Elle passera bient\u00f4t une audition au Sudbury Symphony Orchestra, poste pour lequel elle est finaliste. Elle est \u00e9galement finaliste pour le poste de directrice de l\u2019Orchestre symphonique du Saguenay\u2013Lac-Saint-Jean. En mai, elle sera chef invit\u00e9e pour un concert jeunesse au Toronto Symphony Orchestra.\u00a0<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">\u00ab\u00a0Maintenant, je dois faire mon chemin. J\u2019ai beaucoup de soutien de la part de l\u2019OSM pour r\u00e9aliser cette transition. Ils sont tr\u00e8s contents quand ils voient que j\u2019ai des occasions ailleurs avec d\u2019autres orchestres. Je suis tr\u00e8s optimiste par rapport \u00e0 mon avenir. L\u2019immersion que j\u2019ai eue \u00e0 l\u2019OSM m\u2019a prouv\u00e9 hors de tout doute que j\u2019adore ce m\u00e9tier. La fatigue qui peut survenir en cours de route parce que le m\u00e9tier de chef est exigeant est vite oubli\u00e9e quand on pense aux moments extraordinaires qu\u2019il procure. Je r\u00e9alise \u00e0 quel point j\u2019ai pu grandir en c\u00f4toyant ces musiciens.\u00a0\u00bb<\/span><\/p>\n<hr width=\"50%\" \/>\n<p><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">Dina Gilbert dirigera l&#8217;OSM dans un concert de musique de film, 26 avril, 19h, Maison symphonique.\u00a0<b><a href=\"http:\/\/www.osm.ca\/\" target=\"_blank\">www.osm.ca<\/a><\/b><\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le temps passe vite. Apr\u00e8s trois ann\u00e9es bien remplies comme chef assistante \u00e0 l\u2019Orchestre symphonique de Montr\u00e9al, Dina Gilbert termine son dernier mandat en ao\u00fbt 2016 et se tourne d\u00e9j\u00e0 vers l\u2019avenir, pr\u00eate \u00e0 relever de nouveaux d\u00e9fis. Elle dresse avec nous un bilan de ces ann\u00e9es exceptionnellement formatrices.\u00a0 Native de Saint-Georges-de-Beauce, Dina Gilbert a<\/p>\n<div class=\"read-more hi\"><a href=\"https:\/\/myscena.org\/fr\/caroline-rodgers\/dina-gilbert-femme-de-tete\/\" title=\"Continuer\">Continuer<\/a><\/div>\n","protected":false},"author":2768,"featured_media":310331,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"om_disable_all_campaigns":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"rating_form_position":"","rating_results_position":"","mr_structured_data_type":"","footnotes":""},"categories":[17039,17275],"tags":[17203,23997,18004,24139,18005],"class_list":{"0":"post-310332","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-entrevues","8":"category-musique-orchestrale","9":"tag-dina-gilbert","10":"tag-orchestre-symphonique-de-montreal-fr-77","11":"tag-orchestre-symphonique-de-montreal-fr","12":"tag-osm-fr-39","13":"tag-osm-fr","14":"type-article-fr","15":"type-entrevue","16":"volume-volume-21","17":"issue-vol-21-issue-6-fr","18":"section-en-couverture"},"featured_image_src":"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/DinaGilbert_crAlainLefort.jpg","blog_images":{"medium":"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/DinaGilbert_crAlainLefort.jpg","large":"https:\/\/myscena.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/DinaGilbert_crAlainLefort.jpg"},"acf":[],"aioseo_notices":[],"ams_acf":[{"key":"le_volume","label":"Le volume","value":[]},{"key":"numero","label":"Num\u00e9ro","value":[]},{"key":"source_url","label":"Source URL","value":""},{"key":"author_name","label":"Author","value":""},{"key":"editchoice","label":"Edit Choice","value":[]},{"key":"is_cover_story","label":"Is Cover Story","value":[]},{"key":"performer_1","label":"Performer 1","value":""},{"key":"performer_2","label":"Performer 2","value":""},{"key":"other_info","label":"Other info","value":""},{"key":"ink_amazon","label":"Ink Amazon","value":""},{"key":"archambault","label":"archambault link","value":""},{"key":"price","label":"Price","value":""}],"multi-rating":{"mr_rating_results":[]},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/310332"}],"collection":[{"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2768"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=310332"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/310332\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/310331"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=310332"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=310332"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/myscena.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=310332"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}