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La Scena en ligne est le magazine numérique de La Scène Musicale.Contenu : Actualités, critiques de concerts, critiques de CD, interviews, nécrologies, etc.Rédacteur en chef : Wah Keung ChanRédactrice adjointe : Andreanne VenneISSN : 1206-9973

Deuxième opéra comique depuis son Festival d’opéra et deuxième participation d’Anne-Catherine Gillet. Après Une Veuve joyeuse, cet été, l’Opéra de Québec a renoué avec le genre de la comédie lyrique et avec la soprano belge qui avait chanté Marguerite dans la production acclamée de Faust de Gounod. Elle interprétait cette fois le rôle de Norina dans Don Pasquale de Donizetti au côté d’autres chanteurs issus de la Francophonie et bien évidemment du Québec. Par son magnétisme, son aisance à se mouvoir sur scène et sa voix généreuse, Anne-Catherine Gillet a été la figure centrale de cette production. Le baryton Hugo…

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Avec Cyclorama, Laurence Dauphinais réussit une ambitieuse comédie documentaire bilingue qui transporte le public du Théâtre Centaur au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui – dans tous les sens du terme. Inédit. Du 11 octobre au 5 novembre theatredaujourdhui.qc.ca Francophone, l’autrice et metteuse en scène Laurence Dauphinais travaille régulièrement avec des artistes anglophones. Pourtant, elle constate depuis ses études à l’École nationale de théâtre que les deux communautés artistiques s’ignorent encore l’une l’autre. Lassée de cet état de choses, la créatrice québécoise décide de sauter dans le malaise et de faire bouger les choses. Le ton est donné. Comment, dans la même…

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Avec We are shining forever à la recherche de l’entrée du royaume des morts, Christian Lapointe et Mathieu Arsenault orchestrent la plus effrénée et magistrale des célébrations artistiques à la mémoire de l’auteure Vickie Gendreau. Avec Ève Landry et Mélodie Bujold-Henri, Sur une musique de Navet Confit. Jusqu’au 15 octobre lachapelle.org, dans le cadre du Festival Phénomena et du 16 au 26 novembre theatreperiscope.qc.ca C’est la troisième fois que Christian Lapointe adapte à la scène les écrits de Mathieu Arsenault. En 2008, le metteur en scène de Québec adaptait le roman Vu d’ici et le spectacle éponyme, créé au théâtre La…

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Les symphonies de Robert Schumann ont une grande influence et sont rarement jouées. Il y a des problèmes avec certaines écritures instrumentales, mais le principal obstacle est l’absence d’un grand air que les gens pourraient fredonner en rentrant chez eux. Schumann fait de grands thèmes, pas de grands airs. Ici et là (dans le mouvement d’ouverture de la première symphonie, par exemple), ils sont suffisamment grands pour être inquiétants, mais ils sonnent prétentieux lorsqu’ils sont répétés. Des quatre symphonies, seule la troisième a un véritable attrait pour le public. Pourtant, Schumann ne peut être ignoré. Il a eu une…

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***/***** La cinquième symphonie du compositeur anglais, tout comme la septième de Dmitri Chostakovitch, a marqué un tournant musical dans la Seconde Guerre mondiale. Toutes deux exhalent la confiance dans la victoire finale du bien sur le mal, offrant un élan stratégique à la confiance des Alliés dans les années critiques de 1942-1943. La symphonie de Chostakovitch a eu un impact universel; Vaughan Williams a eu une importance essentiellement britannique. Cinq ans se sont écoulés avant qu’il produise une autre symphonie et le changement de ton est extrême. Écrivant dans les privations de l’austérité de l’après-guerre, quand la…

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Dimanche 25 septembre avait lieu le concert d’ouverture de l’Orchestre métropolitain à la Maison symphonique de Montréal. Pour ses retrouvailles avec son public, l’OM et son chef Yannick Nézet-Séguin offraient, en première partie, la création d’une pièce de la chanteuse Elisapie Isaac intitulée Nunami nipiit (Échos de la terre) et orchestrée par François Vallières. L’auteure-compositrice-interprète bien connue de la scène indie folk était jointe par Sylvia Cloutier aux chants de gorge et au Kilaut, instrument à percussion inuit. Elisapie a certes ému par son évocation du Grand Nord et de sa mère biologique, issue de ces vastes territoires, mais le…

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Geneviève L. Blais a installé Nostalgie 2175, l’inquiétante et poétique dystopie de l’autrice allemande Anja Hilling, dans l’écrin du Musée des Hospitalières. www.acorpsperdus.com Vers la fin de l’année 2175, les chaleurs accablantes, les radiations et la sècheresse ont rendu les humains chauves et infertiles. Mais une jeune serveuse, Pagoda (Émilie Dionne) tombe enceinte. Elle ne porte pas le fruit de l’homme qu’elle aime passionnément – le brillant peintre dermaplaste Taschko (Milo Lacasse) car à la suite d’une monstrueuse attaque sur sa personne, laissé pour mort sous les brulures du soleil, celui-ci ne supporte aucun contact, pas même celui de sa…

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Le concert d’ouverture de la saison 2022-2023 à la salle Bourgie a été marqué par deux faits majeurs : d’abord, la présentation officielle devant public des deux successeurs d’Isolde Lagacé à la direction générale et artistique, Caroline Louis et Olivier Godin; ensuite, une rétrospective de la vie d’Isolde Lagacé elle-même, bien évidemment en musique et accompagnée d’une série de témoignages de la principale intéressée. L’après-midi de ce dimanche 18 septembre allait réserver quelques surprises et beaucoup d’émotions, à commencer par le Prélude et fugue pour orgue en do majeur, BWV 553, de Jean Sébastien Bach, augmenté par l’arrivée soudaine d’un percussionniste…

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La Sonate à Kreutzer de Beethoven était plus longue et plus complexe que tous les concertos de son époque. Elle a inspiré une nouvelle de Léon Tolstoï et un quatuor à cordes de Leoš Janáček, tous deux piliers de la culture occidentale et fenêtres sur la psychologie humaine. L’idée de remplacer le pianiste de la sonate pour violon-piano par un orchestre de chambre et de jouer cette œuvre de 40 minutes comme un véritable concerto n’est donc ni irrévérencieuse, ni hors de propos, ni techniquement impossible. En théorie, cela devrait fonctionner. Le travail de Colin Jacobsen avec…

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C’était officiellement le premier concert de la première saison de Rafael Payare à la tête de l’Orchestre symphonique de Montréal. Et pour une première, le chef vénézuelien nous avait concocté un programme très bien ficellé. Signe avant-coureur de beaux programmes de concerts en perspective? L’avenir nous le dira. Le 15 septembre, l’OSM interprétait en première mondiale une création de Thomas Larcher, intitulée simplement Time, en présence du compositeur; une co-commande de l’OSM, du San Diego Symphony, de la NDR Radiophilharmonie, du Tonkünstler-Orchester et du Netherlands Philharmonic Orchestra. Beaucoup d’acteurs réunis pour une œuvre grandiose qui partageait de nombreux points communs…

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